RÊVES À LA PLAGE

histoire Amateur posté le samedi 8 mars 2014 par Marjo

Pour les vacances d’hiver, nous avons décidé d’aller nous faire bronzer la croûte au soleil. Nous avions envie d’une virée tropicale pour nous remonter le moral. Nous optons donc pour Playa Del Carmen au Mexique. L’eau y est particulièrement turquoise, c’est un vrai paradis terrestre. De plus, il n’y a pas trop de touristes. Nous arrivons à l’aéroport un beau samedi matin, il est à peine 9 heures du matin et le soleil brille tout plein. La chaleur est déjà intense, environ 28 ou 29 degrés. Il est convenu qu’un car nous prenne à l’aéroport pour nous amener à l’hôtel, magnifique, situé au bord de la plage. Nous nous installons assez rapidement car nous voulons profiter pleinement de notre première journée ; en d’autres mots paresser au soleil en relaxant et en sirotant des Margaritas. À Midi, nous avons un petit creux, aussi nous décidons d’aller prendre une bouchée à l’hôtel. En nous y rendant, mon mari a une idée de génie : faire un pique-nique plus loin sur la plage… Comme ça nous pourrons nous baigner en paix sans les touristes ! On commande à l’hôtel notre pique-nique, que le personnel nous met gentiment dans un beau panier d’osier. Nous montons à notre chambre pour préparer un petit fourre-tout avec une couverture, quelques serviettes et un petit rechange… Au cas où ! Le tout achevé, nous descendons ramasser le panier de provisions et nous entamons notre route vers l’ouest de la plage. Un des G-O nous dit qu’il y a un beau petit coin bien tranquille de ce côté. Mais la distance est éloignée. Pas grave ! Il est tôt et nous avons beaucoup de temps. Nous apercevons enfin le lieu sacré où se trouve un beau petit coin bien tranquille et où personne ne peut nous voir. Enfin, presque ! Nous nous installons et nous décidons de prendre une petite plonge dans cette eau majestueusement belle. Les vagues ne sont pas très grosses alors on peut voir assez profond. L’eau est tellement claire ici. Aussi, nous nageons un petit bout de temps et nous nous retournons pour nous rendre compte que nous sommes quand même assez loin de la terre. Tant mieux ! À l’abri des regards indiscrets, je décide d’enlever mon maillot et je nage vers mon mari pour qu’il me voit…