RÉVISIONS COQUINES

histoire Lesbienne posté le mercredi 1 avril 2015 par Ccilia

D’emblée, je tiens à vous préciser que je ne suis pas une pure lesbienne même si j’entretiens des relations régulières avec Mylène (à cause de sa famille, elle n’a pas voulu apparaître sur les photos). Elle et moi sommes inscrites à la fac de psychologie de Mais chut ! Je n’en dirais pas plus au risque de voir de nombreux vicieux tourner autour de l’université dans l’espoir de nous rencontrer. Disons que c’est dans la moitié Sud de la France mais je n’en dirais pas plus. Mylène était bisex, comme moi. De simples copines, nous sommes rapidement devenues complices. Il nous arrivait souvent de partager le même lit après avoir discuté une bonne partie de la nuit et qu’elle était trop fatiguée pour rentrer chez elle. Et puis, un soir, cela s’est fait Je me souviens encore très bien de quelle manière. Alors que j’avais éteint la lumière depuis quelques minutes, je lui ai demandé : -«Tu dors ?» Elle m’a répondu : -«Non, et toi, à quoi tu penses ?» Mylène pensait à la même chose que moi. Nous étions juste en petite culotte dans mon lit et j’ai commencé à la caresser en lui demandant simplement : -«Tu aimes ce que je te fais ?» Peu de temps après, nous avions nos bouches collées et nos mains fiévreuses qui découvraient mutuellement nos corps. Voilà comment je suis devenue la maîtresse d’une adorable petite perverse qui, dès la première nuit, m’a agréablement étonnée par son manque de pudeur et son absence totale de tabou. Plus tard. Mylène m’a raconté qu’elle avait était en pensionnat chez les bonnes s urs, un établissement très strict et que ses premières expériences homosexuelles datait du dortoir. Elles étaient plusieurs filles à s’offrir des petites séances de touche-pipi dès que la surveillante dormait. Elle m’a raconté aussi qu’elles s’amusaient avec des bougies qu’elles faisaient fondre les mouler, ensuite, en forme de godes. Depuis, je regrette de n’avoir jamais été interne. Et je me console avec toutes les histoires de Mylène qui m’excitent terriblement, chaque fois que je les écoute. Notre relation ne nous empêche pas de rencontrer des garçons. Elle plaît, je plais, et nous en profitons allègrement. Ce ne sont jamais des aventures sérieuses, ni trop longues. Nous avons des caractères très indépendants, toutes les deux…