SUR LES RIVES DE LA SEINE

histoire Amateur posté le mardi 24 septembre 2013 par Tyron

Nous sommes ce soir réunis. Il fait bon, la nuit est douce. Nous sommes dans un restaurant et nous terminons notre repas. À chaque fois que je t’adresse la parole, je te fixe droit dans les yeux. J’ai envie de toi et tu le sais bien. Je te demande si tu aimerais venir faire une promenade avec moi car je trouve cet endroit trop indiscret. Tu es sous le charme et tu acceptes ma proposition. Mon regard te trouble et tu te demandes ce que j’ai en tête. Je demeure toujours très calme, mais j’ai toujours cette étincelle dans le regard qui te laisse perplexe. Après une brève promenade, nous décidons de nous arrêter au bord de l’eau, laissant le vent caresser nos visages. Nous sommes tous deux assis sous un ciel noir, emplit d’étoiles. Je m’approche doucement de toi, je colle ma bouche à ton cou en te laissant sentir ma respiration et je commence à t’embrasser, à laisser mes lèvres goûter l’arôme de ta peau. Mes mains te caressent les cheveux, ma respiration se fait de plus en plus forte. Tu m’enlaces, tes mains caressent mes seins, elles parcourent mon corps, s’attardent sur mes fesses. Tes lèvres se rendent à ma bouche, tu cherches ma langue avec la tienne, tu émets de petits soupirs, sentant ton corps enfin s’éveiller. Mes caresses se font plus précises. Tes mains pénètrent sous mon chemisier, nous sommes sur les rives de la Seine. Aux yeux du monde, nous sommes seuls dans notre propre univers. Je me laisse faire. Tu décides de monter sur moi. Tu déboutonnes ma blouse blanche, ma poitrine s’offre à toi à peine voilée par de la fine dentelle translucide. Tu laisses mon corps se frotter contre le tien. Tu enlèves cette dernière barrière qu’est mon soutif et tu commences à me sucer les mamelons, à les mordiller. Ils se dressent sous la caresse de ta langue experte. Je soupire de bonheur. Ta main descend entre mes jambes, tu caresses ma chatte brûlante de désir, elle est humide grâce à tes soins. Elle est cachée sous ma jupe noire mais, à ta grande surprise, tu constates qu’au-delà de mes bas qui se terminent sur le haut de mes cuisses, je ne porte pas de culotte. Je suis fébrile et j’attends…