LES SALONS FEUTRÉS

histoire Bisexuel posté le vendredi 6 février 2015 par Roxy Piche

J’ai trente-quatre ans, mon mari en a trente-sept et nous fréquentons les milieux échangistes depuis plusieurs années. Je suis une femme très libérée sur le plan sexuel, je n’ai pas de tabou et j’adore jouir. Jouir de toutes les manières, y compris avec le petit orifice secret caché entre mes fesses. De plus, j’ai une nature exhibitionniste et les regards agissent sur moi comme un délicieux stimulant sexuel. En deux mots, je suis encore plus vicieuse et délurée lorsqu’on me mate. Avec Jean-Marc, mon mari, nous avons toujours tenté de diversifier nos jeux amoureux, de chercher des situations nouvelles, insolites et varier les plaisirs. Rien n’est plus triste (et ennuyeux ) que de baiser constamment de la même manière. Pour ma part, j’ai besoin de changement, de surprises et d’imprévus. Mes fantasmes évoluent et à trente-quatre ans, je ne suis pas excitée par les mêmes choses que lorsque j’en avais vingt. Aujourd’hui, j’aime les situations de sexe à plusieurs , les relations échangistes et l’amour en groupe. Avec Jean-Marc, nous y sommes venus peu à peu en pratiquant, pour commencer, le triolisme. Ce fut, d’abord, plusieurs aventures avec deux hommes pour moi toute seule, des partenaires que nous contactions par Minitel, réseaux téléphoniques ou grâce aux nombreuses revues spécialisées dans les annonces et les rencontres. J’aimais beaucoup devoir m’occuper de deux beaux sexes virils et offrir ensuite mon corps à deux mâles surexcités. Etre prise en sandwich me procurait des orgasmes incroyables, autant dans leur intensité que dans leur durée. J’avais l’impression de devenir complètement folle, de jouir avec tout mon corps. Plus tard, nous sommes passés à l’échangisme pour satisfaire un fantasme de Jean-Marc : il rêvait de me voir dans les bras d’une autre femme bisexuelle. A vrai dire, plutôt dessus elle ou dessous, tête-bêche… Quant à moi, ne serait-ce que pour satisfaire mon mari, je n’étais pas contre l’idée de goûter et d’être initiée aux divertissements érotiques de Lesbos. Dans nos recherches libertines, nous avons cessé de nous intéresser aux annonces d’hommes seuls pour privilégier celles de couples dont la femme était bi. J’ai découvert le vice des filles, la jouissance trouble de porter un godemiché équipé d’une ceinture, celle de passer ma langue sur un sexe semblable au mien ou de caresser et lécher une poitrine ferme…