UNE SALOPE CHEZ LES BIKERS

histoire Jeune posté le mercredi 31 decembre 2014 par Le douanier

Tout d’abord, ça serait sympa si quelqu’un pouvait m’expliquer l’expression « Pédé comme un phoque ». Est-ce que les phoques mâles passent leur temps à s’enculer entre eux ? Si oui, quelle chance, les salopards. Ça me plairait d’être réincarné en phoque ! Bon, en attendant, je vais vous raconter une histoire de cul, une bonne histoire de cul, bien hard, bien bandante et qui, j’espère vous mettra la gaule et vous donnera envie de vous palucher le frangin. Je m’appelle Richard mais dans la bande, on m’appelle Rick. La bande, ce sont mes meilleurs potes. Vince. Eric. Fred, le Belge et Polo. Nos trips, ce sont les Harley, le cuir, les tatouages, le piercing et les bons enculages entre mâles vicelards. Six bikers, si homos On habite tous Marseille sauf Polo qui est sur Avignon mais qui vient nous rejoindre chaque semaine dans notre squat du côté d’Allauch et Plan-de-Cuques sur la route des thermes. Dans la semaine, on bosse. Moi, j’ai pu rentrer sur le port, grâce à mon père. Pour être docker, il faut déjà avoir de la famille sur les quais. Vu que j’ai voulu arrêter l’école assez tôt (ça me gonflait trop, les pofs), j’avais pas d’autres possibilités. On bosse donc la semaine et les week-ends, on part faire des virées en Harley et on baise un max à se vider les burnes pour plusieurs jours. Trouver des mecs qui aient envie de venir s’éclater dans notre squat et se faire défoncer par une bande de six brutes vicelardes, ce n’est jamais très difficile. Il y a plein de bars gays à Marseille, des boîtes et des tas de lieux de drague dans le centre où les environs. Et des bonnes salopes prête à tout. Mon histoire, c’est celle de la «salope de Cassis», c’est comme ça qu’on l’avait appelé avec les potes. C’est moi qui l’ai dénichée dans les calanques, un touriste, originaire de Grenoble mais qui créchait pour quelques jours chez sa tante, commerçante à Cassis. C’était l’été dernier. Ma Harley déconnait plein tube. Un problème de carbu que je n’arrivais pas à régler…