SANDRA…

histoire Amateur posté le mercredi 4 novembre 2009 par Oncle Popov

J’avais abandonné ma petite moto tout terrain au bout du chemin de terre. L’après-midi avait commencé chaudement et la décision était prise que je ferais la sieste au bord de la rivière. Après un bref repas : petite salade et fromage. La moto garée, j’avais encore quelques mètres à faire à pied avant d’arriver sur les rocs bien ensoleillés. Ces quelques mètres étaient transpirants et chauds. À 15h, les arbres ne couvraient pas le soleil sur le chemin. Ces grands châtaigniers étaient trop distants. Enfin arrivé, la serviette posée, je me jette à l’eau. La rivière courait encore entre les rochers, en août c’est parfois rare. Dans les Cévennes, ces petits torrents offre des trous d’eau où la température dépasse rarement les 20°, une fraîcheur surprenante sur le corps nu. La nudité ici n’est pas un problème, il y a peu de personnes qui connaissent l’endroit et qui se risquerait à une petite descente jusqu’à la rivière, c’est trop ardu. Le bain rafraîchissant pris, je m’allongeais sur ma serviette pour commencer ma sieste. Je m’étais vite assoupi sous ce soleil brûlant. Je me laissais aller à quelques pensées érotiques et mon sexe se dressait. J’aime bander, simplement, comme cela au milieu de la nature. J’entendis un bonjour féminin, vaguement dans un demi-sommeil. Je n’ouvris pas les yeux et continuai à somnoler. La voix confirma son bonjour, dans un accent plus troublé. J’ouvris alors les yeux pour admirer deux belles jambes nues qui remontaient vers une fente toute rose et une toison brune à peine dessinée sur le pubis. Mon regard caressa encore ses formes et remonta sur le ventre, les seins maintenant. Deux globes magnifiques ronds, fermes, lourds ; une image de magazine, la playmate de la rivière, pensais-je. Puis enfin son visage : deux yeux ronds, verts, souriants, provocants. Elle se campait sur ses jambes légèrement ouverte. La vue que j’avais, en contre plongée, me laissait soumis à cette image. Je balbutiai un bonjour, cachant mon érection. Elle me dit : -«Ne la cache pas, je la vois depuis un petit moment.» Elle était de l’autre côté des rochers et m’avait entendu arriver. Je convenais que c’était idiot, elle me confirma, soulignant que cela ne la choquait pas, au contraire…