SANDRINE L’ESCORTE 1

histoire Amateur posté le dimanche 10 mars 2013 par Avecmespotes

Depuis un certain temps déjà, mon fantasme le plus obsédant était de faire l’amour avec une prostituée. Non pas une des vulgaires putes que l’on rencontre au Bois de Boulogne ou sur les Boulevards des Maréchaux, mais les créatures de rêve qui semblent réservées à la plus haute société, les call-girls qui n’officient que dans les hôtels cinq étoiles et que l’on aperçoit vaguement quelquefois à la télévision. Je m’étais ouvert de ce désir à mon meilleur ami. Philippe, qui m’avoua qu’une telle perspective ne le laissait pas, lui non plus, insensible. Restait l’obstacle financier. Comment un pauvre étudiant comme moi pouvait-il réunir les quelques milliers de francs que réclamaient ces jeunes filles de haute qualité pour passer une nuit avec lui ? Un matin. Philippe me téléphona d’une cabine près de la fac. Il venait de s’ouvrir de ce problème à des camarades dans un café et ils lui avaient discrètement transmis les coordonnées d’une étudiante qui pratiquait en amatrice ces amours tarifées. Elle payait de la sorte, semble-t-il, ses études, comme c’est de plus en plus en courant dans les facs parisiennes. Je confiai à mon ami le soin de contacter cette précieuse jeune fille et de s’enquérir de ses conditions. Philippe passa chez moi le soir-même avec d’excellentes nouvelles. Sandrine, c’est le nom de la jeune fille, avait accepté, sans doute à cause de sa bonne mine, de lui faire un marché. Son tarif normal étant de 2000 francs pour une nuit, elle proposait de nous rencontrer tous les deux ensemble pour seulement 3000! Cette offre était d’autant plus prometteuse que Sandrine avait avoué à Philippe que c’était la première fois qu’elle tentait cette expérience. Mon ami, qui ne doutait pas de ma réponse, avait accepté ces conditions et nous avions rendez-vous le week-end suivant chez la fille. Quand celle-ci nous ouvrit sa porte, le soir prévu, j’eus un choc : la créature qui apparut à mes yeux émerveillés n’avait vraiment rien d’une pute. Aucune vulgarité mais au contraire une distinction naturelle, impressionnante chez cette superbe brune pas très grande, mais bien dotée au niveau des nichons et de la croupe, pour autant que nous pouvions en juger sous son élégant tailleur blanc. Sandrine nous offrit un verre, et tandis que nous nous installions sur le canapé, elle nous demanda de lui régler son petit dû, puis proposa de se déshabiller pour nous…