SANDRINE L’ESCORTE 2

histoire Amateur posté le mercredi 13 mars 2013 par Avecmespotes

Avec mon sens du sacrifice habituel (!), je me portai volontaire et me retrouvai bientôt entre ses cuisses, face à deux charmants orifices. Ne parvenant pas au premier abord à choisir entre les deux, je commençai par embrasser le périnée de l’étudiante ; délicate attention qui lui arracha un soupir. Puis plongeant vaillamment entre ses fesses, je la léchai à grands coups de langue sur toute la largeur, tout en lui fouillant profondément la moule et l’anus. Ainsi, nous pûmes initier Sandrine à l’art difficile du sandwich en toute délicatesse. Elle se mit à cheval sur Philippe, qui avait tout comme moi, enfilé un nouveau préservatif. Elle me suça un moment, afin que je sois assez humide pour pénétrer dans son petit trou rendu plus exigu encore, et par conséquent plus divin, par la présence de mon ami à l’étage inférieur. Sandrine avait beau être une pute, elle était si merveilleuse avec nous que je ne voulus surtout pas lui faire de mal. C’est pourquoi je présentai avec circonspection mon gland à l’orée de son cul, dont l’étroitesse me procura des sensations inouïes. Mes soins furent visiblement appréciées par la fille, qui entre deux soupirs m’encouragea : - Oui, comme cela, c’est bon… Tu es gentil… Défonce-moi, maintenant… À ce moment, ses jolies fesses vinrent à la rencontre de ma pine que j’enfonçai jusqu’à la garde avec soulagement tant elle était tendue. Et alors là, mes amis, quel pied ! Que j’étais bien dans le tunnel étroit de Sandrine ! Ma queue se régalait sans aucune retenue du contact, à peine amoindri par la capote, des muqueuses brûlantes de la fille ainsi que de la proximité, plus troublante encore, du membre de mon ami, dont les va-et-vient dans le vagin donnaient le rythme de notre chevauchée. Mais presque autant que physique, ma jouissance était mentale. Je parvenais avec peine à me persuader que la situation que je vivais était réelle tant elle était fascinante. Croyez-moi, la double pénétration est sans aucun doute l’expérience érotique la plus bouleversante qui soit, et je n’en finissais pas de me réjouir de l’obscénité du spectacle qui s’offrait à moi, le visage enfoui dans la chevelure délicieusement odorante de Sandrine. Néanmoins, si la situation était excitante, elle n’en était pas moins épuisante et après quelques minutes d’intense ramonage qui procurèrent plusieurs orgasmes à la jolie pute, je fis comprendre à mon copain que je désirais passer à une position plus reposante…