SAPHOS DE JOUR

histoire Lesbienne posté le mardi 6 février 2007 par Johny B. Good

Depuis quelques temps, les trois femmes avaient pris l’habitude de se voir presque à tous les jours pour s’adonner à leurs petits jeux saphiques. Toutes trois mariées depuis quelques années, dans la jeune trentaine, heureuses et comblées par leurs époux aimants, elles avaient néanmoins vite pris goût à ces plaisirs tabous. Non pas que le sexe avec leur mari ne les satisfaisaient plus, ni même qu’elles furent de véritables lesbiennes dans l’âme, mais elles avaient découvert qu’elles pouvaient atteindre ensemble de niveaux d’extases et d’orgasmes insoupçonnés. La douceur et la sensualité de leurs caresses mutuelles n’avaient d’égales. Depuis cette révélation, toutes trois s’entendaient pour dire qu’il n’y aurait plus aucunes raisons qu’elles ne se privent de ce plaisir. Aussi souvent que possible, elle se retrouvaient donc chez l’une ou l’autre, profitant du fait que leurs maris se trouvaient au boulot, et passaient le temps en s’apportant de douces caresses sensuelles et sexuelles qui les menaient à chaque fois un peu plus loin. Un rapprochement intime qui fit d’elles les trois meilleures amies du monde. Fidèles à cette nouvelle tradition. Coline. Louise et Jeanne s’étaient donc données rendez-vous en après-midi chez Louise. Pendant qu’elle enfilait ses dessous les plus affriolants, un string pèche en dentelle, assorti à un soutien-gorge mettant bien en valeur ses seins toujours fermes. Coline s’examinait dans la glace. À 33 ans, elle se trouvait fort jolie et appréciait à sa juste valeur les rondeurs presque parfaites de son corps. Dans le miroir, ses cheveux bruns clairs, mi-courts, coiffés en mèches, ses yeux pétillants et sa fine bouche, sa peau lisse et son charmant petit nez lui rendaient l’image d’une femme tout à fait ravissante et souriante. Néanmoins, ce qui la rendait encore plus joyeuse c’est qu’elle allait retrouver à nouveau ses deux amies pour une autre séance de plaisirs lesbiens. Elle aimait son époux, qui le lui rendait bien d’ailleurs, et elle filait une parfaite union depuis le premier jour de leur mariage. Les plaisirs qu’elle se permettait avec ses deux copines se situaient à un tout autre niveau. Elle savait sa libido très active et n’avait jamais eu honte de se masturber lorsque le désir s’en faisait sentir…