SCATOPOÉSIE

histoire Amateur posté le samedi 23 février 2013 par Maudite

J’étais frigorifiée quand je suis arrivée chez moi. Je me suis empressée de me défaire de mes vêtements encore trempés et je me suis étendue dans un bon bain chaud. Me caler dans une baignoire remplie à ras bord, humer le parfum du savon, me bercer au son du silence, fermer les yeux et revoir en images ce que je n’ai pu voir ce soir. Ce soir je devais me rendre chez Le Salaud. -«J’te veux à 7 heures ici, t’as compris ?» Le ton de sa voix ne laissait pas place à beaucoup d’argumentations. Une voix à la fois très sévère mais aussi très chaude. Un timbre de voix qui me saisit, qui me conduit. J’avais croisé Le Salaud sur Irc un peu plus tôt et il m’avait prévenu qu’il s’occuperait du butt enfoncé dans mon cul dès mon arrivée. Le trajet me semblait tellement long, interminable. Le cul me chauffe et je sens ma chatte couler comme jamais. Je sens la mouille glisser jusqu’à mon cul. Je sens la chose me bourrer les intestins. Bref, curieux mélange de malaises et d’envies, de craintes et d’excitation. Je me suis présentée avec une demi-heure d’avance chez Le Salaud. J’étais heureuse et soulagée d’être enfin arrivée. Le butt dans mon cul m’indisposait et j’avais hâte de le retirer de sa trop petite prison. Le Salaud était affairé, il me fit baisser mon pantalon et m’agenouiller dans un coin. -«J’ai pas fini c’que j’avais à faire ! Attends-moi là !» J’ai obéi, tête baissée, puis j’ai entendu ses pas s’éloigner. À genoux, face au mur, ma nervosité était grande et ce machin dans mon cul n’augmentait en rien mon confort. Pourtant, je sentais mon entrejambe s’humidifier. Il est revenu au salon et m’a attaché un bandeau sur les yeux avant de s’éloigner à nouveau. Ainsi coupée du décor, j’entendais mieux la musique, les voitures qui passaient dans la rue, les craquements du plancher de bois, le moindre bruit de pas qui approchait…