LE SECRET DE JEAN

histoire Jeune posté le samedi 23 mars 2013 par Joseph Hash

Je venais tout juste de commencer ce nouveau boulot dans une boite de pub très branchée, en plein c ur de Paris. J’avais terminé la fac quelques semaines plus tôt. Du haut de mes 24 ans, j’étais prêt à affronter ce nouveau monde. J’ai toujours été sportif, le plongeon étant ma discipline, j’ai eu la chance de participer à plusieurs compétitions. J’ai un corps très athlétique, imberbe, bien découpé, un joli petit cul tout rond et je suis ttbm en plus. De grand yeux verts, cheveux bruns, bref mignon quoi. Mon nouveau patron se nomme Jean, il a 33 ans, hyper masculin le mec, tellement costaud qu’on peut voir à travers ses fringues son corps sculpté, et il a un incroyable cul. Jean est très mystérieux, je ne sais pas encore s’il fait partie du bâtiment, bref je m’efforce de le séduire. J’aime son odeur de mâle quand je m’approche de lui tout près. Je peux bien le renifler le salaud, il m’allume un max. L’autre jour, nous étions juste nous deux dans la salle de conférence, très tôt le matin, en préparation d’un briefing pour notre futur client. Il était là, juste à côté de moi, sa cuisse collée à la mienne, je portais un pantalon beige en lin assez moulant. Je commençais à me tortiller sur place, ma bite voulant rendre visite au grand costaud, je me suis mis à bander solidement sans pouvoir rien y faire. Mon adonis remarqua du coup mon envie, il leva les yeux et me sourit. J’étais sidéré, je n’osais plus bouger. Il écarta les cuisses afin que je puisse bien voir qu’il avait lui aussi le pieu au garde à vous. Il prit ma main et la déposa sur son zob, merde qu’il était gros ce zob, je sentais ma bite sur le point d’exploser. Il sortit son pal de son pantalon, il était énorme, long et large en plus. Il me saisit par la nuque, me forçant à descendre ma jolie petite bouche sur son gros joujou. Je l’engloutis du coup, jusqu’au fond, mon étalon gloussait de plaisir. Il me défonça la gueule ainsi de plusieurs coups de son manche, je le sentais, il allait jouir et je voulais son foutre. Il se mit à gémir, le salaud, poussant sur ma nuque pour bien remplir ma bouche de son pal au bord de l’explosion…