Deux semaines
histoire Amateur posté le mercredi 5 juillet 2006 par Agamemnon
Deux semaines de travaux d’intérêt général pour quelques malheureux tags contre un immeuble. Ah, je m’étais bien fait baiser putain. J’avais déjà honte de m’être fait pécho par les keufs, mais en plus je devais partir en camp avec des mioches à la mer. Putain, comme ça me faisait chier. Enfin, ça ne pouvait pas être pire que la prison. C’est ce que je me suis dit pour ne pas déprimer grave. Deux semaines, 15 jours de merde à surveiller des chiards au bord de la mer. En plus, je m’étais bien fait arnaquer, car en plus il y avait une formation pédagogique. Que donner à manger aux pauvres chéris ? Comment les sanctionner sans les traumatiser ? Comme organiser un camp ? Comment faire une journée équilibrée pour les enfants ? Putain, je pétais déjà un plomb. Bon, tout ça c’était avant que je découvre qui allait être ma chef. Une nana super bonne. Bon, elle devait bien avoir 15 ans de plus que moi, mais elle était super bonne, avec des nichons comme ça, un bon cul. Soudain, j’étais plus motivé. Bon, elle était pas super, super cool avec moi. Elle avait p’t’être peur que je sois un serial killer. Depuis que je me suis mis ça en tête, je l’ai considérée comme une pétasse, mais niquer une pétasse, ça ne me dérangeait pas. Je peux vous dire que ça a été dur de passer deux semaines en restant pro un minimum quand vous n’avez qu’une idée en tête : niquer Sandra. Nuit et jour, je ne pensais qu’à ça, mais je n’avais pas la tâche facile. De 7 heures du matin à 21 heures, les gamins nous faisaient chier. Ensuite, on devait préparer la journée du lendemain. Ensuite, on était tellement nazes qu’on allait se coucher direct. Impossible de la draguer, je devenais fou. Tous les soirs, dans mon pieu pourri, je me voyais en train de tremper ma queue dans cette espèce de dictatrice. Elle se la pétait la meuf, j’vous jure. Tout le temps en train de faire des remarques (négatives) sur tout ce qu’on faisait. Toujours en train de nous faire des théories pédagogiques trop soûlantes. C’était vraiment la prise de tête avec cette conne. Mais elle était trop bonne. Ce mélange de beauté et de sale caractère, ça me rendait super nerveux, il fallait que je la saute à tout prix, ma santé mentale en dépendait…



