SENSATIONS FORTES DANS LE MÉTRO...
histoire Amateur posté le jeudi 15 avril 2010 par Bitegrosse
Comme chaque soir après une journée de travail bien chargée, je prends le métro pour rentrer chez moi. J’arrive aux heures d’affluence où tous les gens se serrent les uns contre les autres. Je dois avouer que cela n’est pas si déplaisant lorsque ce sont de belles femmes qui se collent à moi pour que les gens puissent rentrer dans le wagon ! Ce soir là, une femme blonde d’une quarantaine d’années, bien conservée, entre dans le métro dans lequel je suis debout. Avec le flot de personnes arrivant derrière elle, elle se retourne et, obligée, se colle contre moi. Sa fesse droite touche alors ma main gauche. Comme je suis déjà en chaleur, cette simple sensation suffit à m’exciter. Je sens alors dans mon pantalon ma bite gonfler et se durcir. Mon slip devient trop serré pour mon sexe excité. Ma main ne semble pas gêner cette femme. Au contraire, elle s’appuie de plus en plus sur moi. Mon c ur bat à cent à l’heure, sentant une grosse chaleur monter jusqu’à ma tête. L’envie de coller ma queue toute mouillée d’excitation contre son beau cul m’obsède. J’ai peur de sa réaction mais cette envie devient insoutenable. Je veux absolument que cette femme d’âge mûr sente contre ses fesses les dimensions de ma belle queue. Profitant d’un arrêt, je me tourne légèrement de façon à avoir cette blonde bien en face de moi. Je mets alors mon bassin en avant au démarrage du métro, de façon à ce qu’elle sente mon sexe érigé et dur s’écraser entre ses fesses au démarrage. La peur de me faire crier dessus et l’excitation de la situation n’enivraient. Mon c ur bat de plus en plus vite, de plus en plus fort. La blonde ne dit rien ; elle se laisse faire. Soulagé, je me dis qu’elle doit sûrement apprécier et que je vais enfin pouvoir en profiter. Calant bien ma bite en fusion entre ses fesses, je commence à remuer délicatement contre elle, prenant garde de ne pas être découvert. Cette salope appuie elle aussi afin de sentir au maximum mon sexe dans sa raie culière. Je sentais bien son cul contre moi, ses fesses bien écrasées contre mon ventre, ce qui m’excite incroyablement. Je sens la peau épaisse de ma bite glisser sur mon gland rose et tendre, trempé de mouille…



