SEXE SOUS LE SOLEIL DES ANTILLE...
histoire Amateur posté le mardi 26 août 2008 par Fanny
S’exhiber, pour moi, a toujours fait partie de ma nature profonde. Je ne résiste jamais au plaisir de livrer mon corps tout entier au regard des autres, sur les plages, à la piscine ou ailleurs. Peu importe l’endroit, du moment que je suscite le désir, l’excitation et l’envie. J’aime faire admirer mes jolis seins, ma petite chatte coquine et sentir le regard des hommes se poser sur la courbe suggestive et provocante de mon cul. C’est un besoin pour moi. Une envie irrésistible de tout montrer qui se déclenche chaque fois que l’occasion se présente. Aujourd’hui, je rentre à peine d’une année passée aux Antilles. Lorsque j’ai annoncé à mes parents que je voulais interrompre mes études et prendre une année sabbatique pour voyager, mon père est entré dans une colère noire. Pour lui, les choses étaient claires : on devait d’abord bosser puis s’amuser ensuite, une fois ses études terminées et réussies. Je dois avouer que mes études de droit ne me passionnaient guère. Mais surtout, je ne voulais pas attendre d’avoir trente ans pour m’amuser un peu et découvrir tous les plaisirs de la vie. Mon père m’a menacée de me couper tous les vivres. Peu importe ! Je ne comptais pas sur son argent mais plutôt me débrouiller toute seule avec des petits boulots trouvés sur place. Et je m’en suis très bien sortie. Serveuse, femme de chambre ou réceptionniste dans des hôtels, vendeuse. J’ai fait un peu de tout. J’ai commencé par la Martinique. Au dernier moment, je m’étais quand même réconcilié avec mes parents qui m’avaient accompagné jusqu’à l’aéroport. Je suis restée un peu plus de trois mois à Fort-de-France avant de rejoindre la Guadeloupe. J’ai séjourné à Pointe-à-Pitre. Basse-Terre, la Soufrière. Pointe-Noire et Sainte-Rose. J’ai profité de cette liberté pour me dévergonder un peu. Il règne un climat particulier aux Antilles. Les gens sont décontractés, naturels et très portée sur le sexe. Le corps n’est pas quelque chose de tabou pour eux. Je ne sais pas si c’était ces petits cocktails à base de rhum blanc mais moi aussi, j’avais tout le temps envie. Avec ma blondeur naturelle, j’avais beaucoup de succès auprès des hommes, surtout les blacks ou les métis qui lorgnaient sans arrêt sur mon corps…



