SOCIÉTÉ SECRÈTE - L’INCONNUE

histoire Lesbienne posté le mardi 20 août 2013 par nigma

- C’est moche ! J’étais dans un centre commercial et je regardais une jupe qui me plaisait. Il n’y avait pas grand monde et cette voix de femme me fit sursauter. Je jetai un coup d’ il. Une jeune femme Je la regardai dans les yeux. Un peu gênée par son regard intense, je fis courir mon il sur elle. Elle ne portait rien dans ses mains. J’en vins à me demander ce qu’elle pouvait trouver de si moche. Elle me sourit. - C’est moche cette culotte ! On voit qu’elle ! Fit-elle en souriant. Toujours gênée, je regardai ma jupe. Ne sachant comment réagir, je la fixai du regard. - C’est moche ! Enlève-la ! J’étais tétanisée. Je ne la connaissais ni d’Ève ni d’Adam et elle voulait que je retire ma culotte. Elle insista du regard. Je me regardai une fois de plus. - Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même ! Je tremblai de peur. Elle s’approcha, le sourire carnassier. Je la fixai du regard. Elle me remonta la jupe. Je baissai les yeux pour suivre son visage. Je lui criai de tout mon être d’arrêter. J’implorai des yeux. Elle baissa ma culotte sur mes cuisses. Elle se redressa et me tendit la main. Je la regardai toujours. Ses yeux descendirent sur mon sexe et remontèrent se fixer dans les miens. Elle refit le geste de tendre la main. Au bord des larmes, je retirai ma culotte et la lui donnai. Elle baissa les yeux. - Tu t’épiles et tu reviens demain avec ça ! Elle me tendit une jupe blanche. Je pris la jupe qu’elle venait de sortir du rayon. Elle me tourna le dos et disparue. Je m’engouffrai dans une cabine avec la jupe. Le miroir me renvoya mon image. Mes seins gonflés dardais sous mon chemisier. Ma jupe remontée sur le pubis, révélait ma touffe pubienne. Je la dégrafai. La jupe blanche m’allait bien. Le noir de mes poils ressortait au travers de ce blanc. Je la retirai pour remettre la mienne. Je me regardai un moment. Je sortis et payai la jupe. Hors du magasin la sensation fut étrange. Je me sentis affreusement nue. J’avais beau savoir que personne (ou presque) ne pouvait savoir. J’avais le plus grand mal à éviter les gestes pour me cacher. Gestes qui, à coup sûr, révélaient plus que ma tenue…