SOCIÉTÉ SECRÈTE - PRESQUE NUE !...

histoire Lesbienne posté le vendredi 23 août 2013 par nigma

Je finis par retourner faire mes courses au supermarché. L’habitude aidant, je n’exposais plus mon anatomie à tout va. Je dois dire que je faisais tourner les regards sur mon passage. Bref je me sentais bien. Pourtant j’arrivai un jour au rayon frais face à la femme au yaourt accroupie à ranger son étale. Je m’arrêtai, pétrifiée. Elle ne me vit pas de suite. Sûrement, mes pieds à ses côtés. Elle monta lentement le long de mes jambes. Me fixa du regard. - Vous voulez quoi ? J’esquissai un geste. - Servez-vous. Je me penchai pour attraper mon article. - Bougez pas. Bordel, j’en étais sûre ! Elle se leva et me regarda de derrière. - Ça vous plaît de monter votre cul ? Putain de salope, elle jute déjà. Qu’est-ce que tu veux ? Te masturber ? Fais-le ! Que je te foute la main au cul ? C’est ça ? Oui bordel c’est ça ! Hein, c’est ça ? Je ne pouvais plus bouger. Elle écarta mes lèvres et fouilla mon sexe. J’ai pris mon pied comme jamais. Elle est ressortie. Mes jambes, mon sexe étaient trempés. Elle s’essuya la main sur mon chemisier l’ouvrant à moitié au passage. - Lève-toi sale pute ! Putain, je suis sûre que si je te dis de faire tes courses comme ça tu vas le faire. Va faire tes courses ! La jupe sur le pubis, un sein hors du chemisier, je ne pus résister. Je me dirigeai vers la sortie du rayon. - Stop ! Elle le fait. Merde, elle le fait ! Je me suis arrêtée net comme un robot. Elle s’est approchée. - Habillez-vous ! Je sais pas ce qui vous arrive mais, pff ! Je finis dans une heure. Je vous retrouve au bar en face. J’ai fini mes courses, honteuse. J’ai repris confiance en rangeant mes emplettes à la maison. Je suis retournée l’attendre au bar. L’heure approchant, je me remémorais la scène. Je devenais de plus en plus honteuse. Elle arriva. Je n’avais qu’une envie : partir me cacher. Je me criais de rage de fuir. Mais mon corps ne bougeais pas. Elle s’installa, se présenta et s’excusa de ce quelle m’avait demandé de faire. Je ne répondis pas. Non pour la mettre dans l’embarras, simplement par honte du sujet. Elle continua en disant que ce n’était pas une raison parce que je me laisse faire qu’il fallait en profiter…