Soins infirmiers…
histoire Amateur posté le lundi 12 decembre 2005 par Victor
Je m’appelle Victor, j’ai 22 ans et il m’est arrivé diverses aventures sexuelles intéressantes. Je vous en relate une ici. Je dois d’abord me décrire comme grand et plutôt bâti, les cheveux noirs et les yeux de même couleur. J’avais à l’époque de cette histoire un peu plus de 18 ans. J’avais été hospitalisé pour une soudaine crise d’appendicite et on me gardait à l’hôpital pour une journée en observation. L’opération m’avait rendu assez faible et personne n’avait voulu prendre de risque. J’étais donc étendu dans mon lit après les traditionnelles visites de la famille et des amis. À part la lecture, il y avait peu de choses à faire dans un hôpital et je mis peu de temps à m’ennuyer profondément. À l’heure du dîner, une jeune infirmière m’apporta le dîner peu invitant qu’on offre toujours dans les hôpitaux. Nous savons tous que le costume d’infirmière, quand une personne adéquate le porte, a quelque chose de profondément sexy. Cette jeune femme, probablement au milieu de la vingtaine, avait tout ce qu’il fallait pour cela. Le costume était parfaitement ajusté à sa taille fine et sa démarche sensuelle mettait tout son corps en valeur. Elle avait de longs cheveux châtains bouclés et des yeux démesurément grands et innocents. Le haut de sa blouse, ouvert à la commissure des seins, lui donnait un style légèrement provoquant, imperceptible pour n’importe qui d’autre, mais terriblement excitant pour moi. Elle posa mon dîner sur la table et me demanda si j’avais besoin de quelque chose. Je répondis qu’un second oreiller serait appréciable. Elle revint un instant plus tard et entreprit de le glisser derrière mon dos. J’en profitai pour caresser doucement sa cuisse par-dessus le bas blanc. Elle sembla surprise mais aucunement choquée, tandis que ses yeux s’agrandissaient encore et qu’elle me regardait fixement. Elle ne dit plus rien et s’en alla rapidement de la chambre. Je fus déçu, car j’aurais cru que tout cela aurait pu aller plus loin. Pourtant, au milieu de l’après-midi, la jolie infirmière revint s’assurer que tout allait bien. Je lui dis alors que je désirais m’habiller pour aller dehors et mentit en disant que j’étais incapable de m’habiller seul. Elle rougit jusqu’à la racine des cheveux mais ferma tout de même le rideau autour du lit. Elle entreprit alors de me mettre mes vêtements…



