JE SORS SEULE MAINTENANT

histoire Amateur posté le lundi 23 août 2010 par Astrid

Je m’appelle Astrid, j’ai 20 ans. J’aime faire la fête et je me rends souvent en boîte. Cette nuit là, j’ai décidé d’y aller toute seule, pour la première fois, en espérant faire quelques rencontres. Il était 19h00. Je me fis couler un bain puis j’allumai la musique. Quand la baignoire fut bien remplie, je me suis déshabillée et je me suis délicatement allongée dans la baignoire. L’eau était chaude, j’y étais bien. Je commençai à me caresser le ventre, ma main remonta jusqu’à mes seins puis glissa sur mes hanches jusqu’à mon clitoris. C’était si bon. Après une bonne heure de caresses et de tendres jouissances, je sortis du bain pour aller m’habiller. Qu’est-ce que j’allais mettre ? Une jupe ? Oui j’adore les jupes, surtout quand elles sont trop courtes et qu’elles excitent les messieurs. J’enfilai mon string en dentelles, je mis mes bas et ma trop charmante jupette. Puis je me mis un petit chemisier blanc qui laissait bien entrevoir mes tétons. Je me maquillai, enfilai mes chaussures à talons aiguilles. À peine dans la rue, la soif me pris. Je décidai d’aller dans un bar boire un cocktail. Il était encore tôt pour aller en boîte ! Je repérai un bar, j’entrai et me mis à une table. Dès que je fus assise, je sentie sur moi un regard assez persistant. Je levai la tête et vis un homme à côté de moi, à la table voisine, qui me regardait en me souriant. Je lui rendis son sourire. Il se leva, vint à moi et me commanda un cocktail au rhum. Après plusieurs cocktails et verres de champagne, je dois dire que j’étais plutôt ivre. Il le voyait bien. Aussi, il en profita pour poser sa main sur ma cuisse. Je le regardai avec insistance. Je pris sa main et commençai à me carresser avec. Nous étions assez reculés, assez à l’écart dans la bar pour que personne ne remarque d’abord ce spectacle. J’écartai les jambes doucement et il commença à me carresser l’entrejambre. Cela me fit frémir. Puis il me toucha la chatte à travers mon string ; il me chuchota dans l’oreille de l’enlever. Ce que je fis immédiatement. J’étais maintenant nue sous ma jupe, je commençai à mouiller grave et à me tremousser sur ma chaise…