MON SOUMIS 1 - LA BOÎTE À PUNITIONS

histoire Amateur posté le mardi 25 novembre 2014 par Eneko

Je tiens à prévenir les lecteurs de cette lettre : il se peut qu’elle choque, qu’elle dégoûte même, mais quiconque lira ce récit avec ouverture d’esprit ne manquera pas de bander et de jouir comme un beau salaud… Comme moi. Je me présente : je suis Françoise, j’ai 51 ans, une crinière poivre et sel et des seins imposants. J’ai tout de la femme normale à la vie sans mystères ; je suis divorcée depuis des années et je suis directrice de département dans une vaste compagnie d’assurance où je suis grassement payée pour mes services. Cependant, je suis la bouc émissaire de tous les cadres supérieurs, mon salaire justifiant donc les mauvais traitements à mon endroit ; dénigrement, surcharge de travail, injustice et harcèlement psychologique représentent mon lot quotidien. Pour me calmer, j’ai donc un esclave. Mon soumis a 24 ans, il a les cheveux noirs et les yeux en amande. Ce bel Eurasien vivant à mon crochet me dédommage en se soumettant à moi quotidiennement. N’allez surtout pas croire que je suis un monstre qui séquestre un pauvre homme. Mon soumis est libre de partir quand il veut et au fond, je suis sûre qu’il adore la façon dont je le traite. Le fait d’avoir un soumis à ma constante disposition m’aide à passer au travers des journées déprimantes qui se succèdent. Je sais que le soir, je pourrai dominer à mon tour tout en prenant mon pied. La plupart du temps, lorsque l’on m’en fait baver un coup au boulot, je suis très sévère avec mon soumis dévergondé, que je préfère à un époux platonique soit dit en passant. Lorsque les journées sont tranquilles, je suis plus douce avec lui. Mais jamais je ne m’apparenterai à une épouse, pas même sentimentalement. Ça n’a jamais été que sexuel entre nous deux et il doit constamment s’améliorer sur le plan de la soumission pour ne pas accumuler les punitions que je sais faire très dures… Il n’a jamais eu à travailler et il fait toutes les courses pour moi, qui bosse au moins soixante-dix heures par semaine. C’est clair que j’ai besoin de me détendre à fond en arrivant du boulot et de m’amuser un peu, cela va de soi ! Il y a beaucoup de règlements en vigueur dans ma maison : premièrement, mon soumis doit se masturber deux fois par jour en public, lorsque je suis au boulot, quand on sort dîner, lorsqu’il fait les courses, lorsqu’il va boire un café, etc…