MON SOUMIS 2 - LA BOÎTE À RÉCOMPENSES

histoire Amateur posté le samedi 29 novembre 2014 par Eneko

Mon soumis plongea sa main dans la boite à récompense pleine à craquer, jusqu’au fond, pour en sortir un petit papier rose. Les huit femmes attendaient avec impatience que l’esclave sexuel en révèle le contenu. - Cette carte me donne le droit à l’orgasme, affirma-t-il d’un ton égal. Je lui désignai du doigt la table où trônait encore verticalement le gode lubrifié, et où il se dirigea immédiatement. Les jambes largement écartées, il s’enligna correctement et s’empala d’un seul coup sur le bâton de silicone noir d’une longueur de quelques vingt centimètres. Mon soumis ne resta pas longtemps empalé toutefois puisqu’il se releva aussitôt, juste pour se sentir empalé à nouveau. Les femmes auraient bien aimé le toucher, lui pincer les tétons pour l’aider à jouir et lui tapoter gentiment les couilles, mais toutes ces paires d’yeux qui le mataient semblait faire le travail admirablement. Il déposa ses mains sur ses genoux et dressa les fesses un peu pour être en équilibre. Ainsi positionné, il pouvait vraiment se baiser à fond. La plupart des femmes avaient remis leur gode-ceinture et toutes, sans exception, le fixaient sans scrupules. Certaines s’astiquaient le manche, dont moi-même, lorsque mon soumis rejeta la tête de tous les côtés, plus fréquemment vers l’arrière, lorsqu’il se mit à crier des voyelles un peu déformées, entrecoupées par des affirmations toutes aussi affolantes pour les témoins de la scène : - Ahhh, ahh, ohh ouiii, c’est bon… Mon esclave allait jouir d’une minute à l’autre et il n’était pas le seul. Au moment même où son cri de gloire retentit, des jets de sécrétions féminines lui inondèrent le visage et la bouche au passage. L’une de mes copines osa même attirer sa tête vers son geyser bouillonnant en lui forçant la bouche avec les doigts pour qu’il avale le fruit de son plaisir. Même si ces perverses avaient joui à plusieurs reprises au cours de la soirée, ils ne lâchèrent pas ce beau morceau pour autant. Ils le renversèrent sur la table tandis que d’autres lui attrapaient chacune une jambe et un bras. Je me contentai d’assister à la scène, la chatte tout près d’éclater, et je ne me doutais pas du tout de la suite. Ma voisine, qui faisait partie du lot, demanda à celles qui maintenaient mon soumis écarté de le soulever afin qu’elle puisse se glisser sous lui…