LA STAR DU VOLLEY

histoire Lesbienne posté le dimanche 1 avril 2007 par Slav Mordiem

Clara venait tout juste de finir de regarder l’entraînement ce jour-là. Une vilaine blessure à l’épaule la gardait hors du terrain depuis quatre semaines et elle se sentait franchement frustrée. C’était la meilleure serveuse de son duo sur le terrain et de devoir seulement regarder les autres la mettait dans une rage sans nom. Elle se vengeait donc en multipliant les infidélités et son malheureux époux s’en doutait. Il se consolait médiocrement en se disant que c’était une star et que les stars avaient tant besoin de conquêtes pour affirmer, pour confirmer leur ego. Alors il fermait les yeux et laissait la magnifique Clara s’éparpiller dans bien des lits parisiens. Il est vrai que Clara était toute une athlète. 1 m 75 de muscles basanés, une taille fine supportant des épaules bien dessinées, une poitrine bien découpé où trois tatouages s’entrelaçaient, faisant un paysage surprenant de trois serpents à la langue tirée. Une triade d’anneaux descendait dans son décolleté extravagant, ce qui laissait l’observateur penser que c’était une véritable maîtresse. Sur l’une de ses cuisses splendides grimpait une salamandre rouge tatouée. Puis au creux des reins, on pouvait encore apercevoir une panthère ainsi qu’un scorpion sur sa nuque. Bref, la superbe Clara ne redoutait nulle souffrance et chacun savait combien elle aimait la bagarre et les mecs. Elle était italienne par sa mère et française par son père. Sa beauté faisait une bonne partie de sa réputation. Toutes les filles de l’équipe souhaitaient lui ressembler. Elle avait les yeux très noirs, pleins de flammes et une bouche étonnamment sensuelle. Des lippes charnues et d’un rouge très vif auxquelles les femmes ne pouvaient résister très longtemps. Clara portait toujours de beaux vêtements signés et s’aspergeait des fragrances les plus dispendieuses du marché. Elle dégageait des arômes vanillés et les mecs la suivaient sans scrupules lorsqu’elle déambulait dans les rues. Elle avait un sourire pour chacun et sa jolie gueule faisait des ravages. Aussi, sous les radieux mordillements d’un soleil de juillet. Clara ne fut pas surpris de se sentir suivi lorsqu’elle quitta les estrades du terrain pour se diriger vers les W. C. Elle ralentit légèrement le pas, pour montrer qu’elle avait l’habitude de la chasse et qu’elle avait le consentement facile des aventurières…