STRICTEMENT CUL

histoire Amateur posté le mercredi 12 février 2014 par Alexia

J’ai reçu une éducation assez stricte, j’ai fréquenté les meilleures écoles privées de l’Oise J’ai été élevée dans une famille bourgeoise où le sexe était complètement tabou. Mais à trop vouloir interdire les choses Du coup, il n’y avait que ça qui m’intéressait et beaucoup plus que les études. Au lycée privé, et avec quelques copines aussi curieuses que moi, on s’échangeait des romans assez crus. Le seul endroit possible pour lire discrètement quelques pages de ces récits interdits était les toilettes de l’internat. Je mouillais comme une folle de lire toutes ces choses qui, en même temps, me mettait la chatte en feu et faisait durcir le bout de mes seins. Il m’était impossible de sortir des toilettes sans m’être masturbée, obligée de jouir silencieusement en mordant mes lèvres car nous étions très surveillées. Je ne compte pas les orgasmes pris sur la cuvette des W. C… les cuisses largement écartées et une main sur ma fente et mon clitoris. Des orgasmes souvent rapides mais toujours délicieux. J’ai été dépucelée un mercredi après-midi par mon professeur de piano. J’avais un corps qui prenait de belles formes, une tête bourrée des envies les plus folles et avec lui, je m’amusais à tester mon pouvoir de séduction. Est-ce que je pouvais faire bander un homme qui avait vingt ans de plus que moi ? Cela m’excitait de l’allumer et de me montrer chaque fois plus provocante et plus perverse pour le pousser à bout. Il s’appelait Vincent, il me plaisait et me faisait nettement plus fantasmer que les garçons de mon âge. C’était un homme divorcé qui, visiblement, collectionnait les maîtresses. Il a fini par craquer. Ce jour-là, je n’avais pas mis de soutien-gorge et je portais un chemisier que j’avais volontairement dégrafé jusqu’au nombril. Pendant que je faisais mes gammes, il pouvait profiter d’une belle vue plongeante sur mes seins avec leurs tétons en permanence érigés qui pointaient sous le tissu. C’est à cette époque que j’ai pris conscience de mon petit côté exhib… un tempérament qui n’a fait que s’accentuer par la suite. Je sentais que Vincent n’avait qu’une envie : glisser sa main à l’intérieur de mon chemisier léger pour profiter d’une jeune poitrine consentante…