UN STRIP-POKER QUI DÉGÉNÈRE

histoire Amateur posté le mardi 2 septembre 2014 par Nicoletta

J’ai vécu ma première partouze très jeune puisque je n’avais que dix-neuf ans mais déjà, je me masturbais souvent en m’imaginant nue en présence d’autres personnes et en multipliant les rapports avec plusieurs partenaires. C’était une situation qui me faisait jouir très fort. J’étais encore étudiante en gestion, à Lyon, et je n’avais qu’une envie, m’amuser et faire beaucoup de rencontres. Je collectionnais les aventures et je ne restais jamais très longtemps avec le même homme. Je me lassais aussi vite que je tombais amoureuse. Je pouvais avoir le coup de foudre pour un garçon et me désintéresser totalement de lui après être passée dans son lit. Mes besoins de faire l’amour étaient quotidiens. Je ne pensais qu’à ça et aujourd’hui encore, même si je me suis un peu calmée, je suis toujours aussi volage. Les garçons tendres et romantiques m’ennuyaient, je préférais ceux qui me faisaient découvrir de nouvelles façons de jouir ou qui m’entraînaient dans des situations insolites et imprévues. Je préférais, aussi, aller faire l’amour dans la nature, dans une grange, une voiture, un couloir d’immeuble, sur une plage, plutôt que de me retrouver enfermée entre les quatre murs d’une chambre. Je me montrais assez docile et soumise et j’étais déjà très attirée par l’exhibition. Pour en revenir à ma première partouze, c’est moi qui l’ai un peu provoquée. Nous venions de faire une fête assez arrosée dans la maison de ma meilleure amie de l’époque. Myriam. C’était au mois de juillet, ses parents étaient en vacances et nous nous sommes retrouvés plus de trente à rire, danser et s’amuser jusqu’au petit matin. Dans cette soirée, j’ai connu Gabriel. Il me plaisait et j’ai flirté très vite avec lui. De son côté. Myriam n’a pas résisté longtemps aux avances de Jean-Michel. Il était venu avec son cousin. David, que je trouvais très mignon, lui aussi. Nous n’étions plus que tous les cinq quand j’ai proposé une partie de strip-poker. J’avais beaucoup bu, j’étais excitée et j’avais envie de m’amuser encore plutôt que d’aller me coucher, seule avec Gabriel. Myriam a répondu : Chiche ! . Les trois garçons ont paru un peu surpris mais quand qu’ils ont compris que nous étions sérieuses, ils ont tout de suite accepté…