STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 1

histoire Lesbienne posté le samedi 24 mai 2014 par Batrice

Peut-on être studieuse, briller dans ses études, réussir tous ses examens et avoir en même temps une vie sexuelle intense et dissolue ? En ce qui me concerne, je n’ai jamais eu de problème pour concilier les deux : le cul et le travail de la fac. J’ai besoin de faire l’amour très souvent, au moins une fois par jour. De toute manière, si je suis excitée, je n’arrive pas à bosser mes cours. Je suis trop tendue, trop nerveuse, je n’arrive pas à me concentrer. Alors autant prendre d’abord mon pied avant d’ouvrir mes bouquins. Je viens d’avoir vingt-cinq ans et, après une maîtrise de Lettres Modernes, je me suis lancée dans un doctorat. Je suis l’une des meilleures élèves de ma promotion. Mais certains étudiants disent aussi que je suis l’une des plus allumeuses et ceux qui me connaissent plus intimement ajoutent : et des plus salopes ! Ils n’ont pas totalement tort. J’aime provoquer et séduire, donner envie de moi. J’adore exciter un homme et savoir que je le fais bander même si je ne vais pas forcément baiser avec lui. Quant au terme de salope, c’est un mot que j’adore entendre quand je fais l’amour. J’en suis une, je n’ai pas honte de l’affirmer et je l’assume. Il y a longtemps que j’ai compris que pour jouir pleinement avec un mec, il fallait se donner à fond à lui, se laisser aller et se débarrasser de ses tabous. Moins on a de blocage et plus on s’éclate. À vrai dire, j’ai toujours aimé le sexe. Je me souviens de siestes assez torrides quand j’étais encore vierge, seule chez moi. D’abord, je commençais par m’examiner intimement ; je jouais au docteur en étant à la fois le médecin et la patiente. J’étais très curieuse de mon corps et de ses zones les plus intimes, les plus secrètes. Je me servais d’un miroir pour regarder longuement mon sexe et mon clitoris, j’écartais les lèvres de ma fente pour observer l’intérieur de ma chatte et j’allais jusqu’à examiner le petit trou interdit caché entre mes fesses. Interdit mais qui déjà m’intéressait et me troublait beaucoup. Bien sûr, je ne faisais pas que regarder. Je touchais, je palpais, je pressais avec mes doigts sur les endroits les plus sensibles et les plus érogènes pour moi, je frottais et je testais différentes manières de m’exciter, de me masturber et de me faire mouiller…