STUDIEUSE ET DÉVERGONDÉE 2

histoire Lesbienne posté le vendredi 30 mai 2014 par Ltudiante

Mais avec les filles, j’avais d’autres fantasmes. Avec elle, j’étais surtout excitée de pouvoir les dominer un peu. J’avais ma maîtrise quand j’ai fait la connaissance, sur les bancs de l’amphi d’un cours d’histoire de l’art, de Magali une jolie rouquine aux yeux verts. Magali avait seulement dix-neuf ans et je l’ai trouvé très mignonne : un corps parfait avec des jolis seins, des petites fesses rondes, une bouche aux lèvres sensuelles et tout ce qu’il faut pour donner envie d’elle. Elle avait un petit côté fragile et timide mais moi, ce qui m’a surtout excité, c’était le fait de la voir rougir facilement. Surtout dès qu’une fille ou un garçon faisait une allusion au sexe. En général, les filles qui rougissent encore à cet âge, c’est qu’elles cachent des fantasmes assez crus. Et je ne me suis pas trompée. Magali me plaisait et je l’ai dragué ouvertement, comme un vrai mec, ce qui la rendait encore plus mal à l’aise et gênée, chaque fois qu’elle se trouvait près de moi. Pourtant, elle s’arrangeait toujours pour laisser une place libre près d’elle, dans l’amphi, comme si elle la réservait pour moi. Un soir, je ne lui ai pas laissé le choix. À la fin du cours, je l’ai prié, autoritairement, de me suivre jusque chez moi, sous prétexte que j’avais quelque chose à lui montrer mais que c’était une petite surprise. Je pense qu’elle avait compris. Compris qu’une fois chez moi, j’en profiterais pour lui sauter dessus. Elle n’a pas détourné sa bouche quand je l’ai embrassé pour la première fois, elle a juste rougi encore plus que d’habitude mais sa langue s’est enroulée autour de la mienne. Sous son t-shirt, son corps était brûlant, la pointe de ses seins déjà dure. J’aurais parié que sa chatte était également trempée. Magali s’est mise à gémir très vite sous mes caresses comme si cela faisait très longtemps qu’elle avait attendu ce moment-là. J’avais soupçonné chez elle une docilité naturelle et là encore je ne me suis pas trompée. Haletante, les yeux fermés, elle se laissait faire. Je lui ai d’abord retiré son t-shirt. Elle ne portait pas de soutien-gorge et j’ai découvert deux seins superbes, en poire, la peau laiteuse avec de gros bouts tendus…