SURPRISE PERVERSE

histoire Amateur posté le jeudi 20 decembre 2012 par SuperMari

Ce soir là, mon mari s’est placé derrière ma chaise. Il m’a bandé les yeux. La dernière fois qu’il avait agi ainsi, c’était pour me faire un cadeau. Il m’avait entièrement déshabillée, avant de me revêtir d’un ensemble de dentelle dorée et d’une robe de soirée. J’avais appréhendé lorsqu’il m’avait ainsi dévêtue. Mais les moments difficiles passés avec son soutien, la récompense avait été, ma foi, fort agréable. Aussi, cette fois je me laissai faire. Le bandeau noué sur la nuque, il m’embrassa et disparut un moment. Il déboutonna mon chemisier. Sa main chaude effleura mon sein. Il en profita pour les sortir de leur bonnet et les caresser. Ses mains courraient sur mes épaules. La chemise glissa sur mes reins. Le soutien-gorge disparu. Il me caressa les bras. Brusquement, il les passa dans mon dos derrière la chaise. Il me noua les poignets. Je protestai. - Chut ! Me fit-il. Intriguée, je gardai le silence. Je ne l’entendais et ne le sentais plus. Je le cherchai de l’oreille. Une main me retira les chaussures. Glissant le long de mes jambes, elle remonta, avec sa jumelle, à la recherche de mon collant. Je soulevai de mon mieux mon postérieur pour l’aider à le retirer. Le collant s’arrêta à mi-cuisse. Ma culotte remonta dans ma vulve, tirée par les hanches. Mon clitoris écrasé me fit mal. Je suivis tant bien que mal le mouvement. Déséquilibré par mes mains nouées dans le dos, je me retrouvai debout. Soulevée par cette bande de tissu qui me fendait le sexe. Ayant poussé un cri, mon homme me fit taire de nouveau. Endolorie, je restai debout, une furieuse envie de retirer ma culotte de sa position. Ma jupe tomba sur mes pieds. Une main attrapa l’avant de mon slip. L’autre se posa sur mon ventre. Dans un mouvement unique, le slip fut arraché. Le choc sur ma chair fut tel que la sensation de l’avoir encore enfoncé dans le pli fessier dura un bon moment. Mon collant arriva à mes pieds. Je les levai pour le retirer. J’étais nue, seule. Apparemment, il s’était écarté de moi. Dans le noir total, mal équilibrée, je n’osai me déplacer. J’allais l’appeler lorsque sa main se posa sur ma cuisse et suivit un arc de cercle pour passer sur mon pubis…