Sushis sur chatte

histoire Amateur posté le mercredi 26 juillet 2006 par Agamemnon

J’étais venu passer quelques jours à Tokyo chez un ami américain qui s’y était installé depuis quelques années. Il avait épousé une charmante jeune femme japonaise et je dois avouer qu’elle me faisait bien envie. Mais bon, c’était sa femme et il y avait suffisamment de quoi chasser ailleurs. Le problème, c’est que seul dans cet univers complètement inconnu pour moi qu’était le Japon, j’étais un peu perdu. Aussi étais-je sans cesse collé aux basques de mes hôtes. Un soir, mon ami m’expliqua qu’il devait accompagner son épouse à une soirée au sein de la famille de celle-ci, et qu’il ne pouvait pas trop me prendre avec. J’étais un peu ennuyé et lui demandai ce que je pourrais faire pendant ce temps. Il réfléchit un instant, puis il prit un air mystérieux et m’indiqua une adresse au dos d’une de ses cartes de visite. Il me la tendit et me murmura : -Va là. Crois-moi, tu vas passer une bonne soirée. Mais tu gardes ça pour toi. Puis sa femme, qui pendant ce temps s’était préparée pour la soirée, revint et tous deux quittèrent l’appartement. J’hésitais un peu, puis craignant de m’ennuyer à mourir, je pris un taxi et lui indiquai l’adresse. Le taxi me laissa dans une petite rue et je ne voyais pas la moindre enseigne. Je redemandai au chauffeur si c’était bien là, et il m’indiqua une petite porte discrète en riant. L’entrée était bien modeste mais je m’y hasardai néanmoins. Je frappai à la porte. Personne ne vint m’ouvrir. Je poussai sur la poignée et me retrouvai dans un petit hall d’entrée. J’étais maintenant devant une autre porte et je me demandais ce que je faisais là. Alors que j’allais revenir sur mes pas, un petit homme grisonnant vint à ma rencontre et me pria de le suivre. Je pénétrai alors dans un local qui paraissait beaucoup plus accueillant, richement meublé avec une lumière rouge tamisée qui donnait à l’endroit une touche mystérieuse. Je suivis l’homme d’un pas lent en contemplant la déco et il m’emmena jusqu’à une petite pièce. Il m’invita à y entrer et referma la porte derrière moi. Un peu étonné, je jetai un œil à ma seule issue de secours, puis, je décidai de me retourner pour voir ce qui m’attendait…