SWEET GYNÉCO 1

histoire Amateur posté le lundi 22 decembre 2014 par Oda

Je m’appelle Jorane, j’ai 40 ans tout juste sonné, je possède une immense poitrine que j’adore exhiber et que les hommes ne manquent jamais de remarquer. Je suis une vraie cochonne, peut-être la pire que vous rencontrerez jamais. Aucune limite n’a jamais marqué mon imagination débridée. Quand j’étais aux études, les autres filles me traitaient de pute, de trou humide, de sac à foutre. J’adorais ce traitement car je savais très bien qu’il ne s’agissait-là que de pure jalousie. Elles étaient envieuses de ma poitrine précocement et excessivement développée (je porte du DD), de ma facilité à aborder les garçons et de mes tenues vestimentaires toujours à l’avant-garde de la mode, toujours le plus sexy possible. Côté cul, je suis et je serai toujours capable d’en prendre. J’aime aller dans des clubs échangistes pour m’offrir à plusieurs hommes à la fois. Parfois, je joue l’escorte pour de vieux laiderons riches. J’adore me faire payer très cher pour dominer un monstre d’apparence et d’esprit. Car je sais que les vieux PDG qui désirent ardemment se faire fouetter sont les pires connards dans la vie de tous les jours… ces mecs-là ne se font pas flageller pour la douleur mais pour l’humiliation. C’est drôle à dire mais ça forme à la psychologie de faire de la prostitution. Du coup, tu en viens à te demander ce qui peut bien pousser des hommes, mariés à de très belles femmes, à se faire dominer par une femme de quarante ans… Le démon du midi, c’est pas tout le monde qui le connaît celui-là ! Avant de faire des études pour devenir pilote d’avion et donc pour être dans un monde complètement ou presque masculin (miam), j’allais souvent rendre visite à ma tante que je trouvais particulièrement amusante. Elle me permettait d’étudier avec des mecs de ma classe (ce que mes parents-poules m’interdisaient formellement), pendant qu’elle travaillait à l’étage, où je n’avais pas le droit d’aller. Mais un jour, je décidai de connaître sa profession, peu importe ce que cette folie m’en coûterait. Je pensais à peintre, écrivaine, à femme d’affaires - elle avait de nombreuses visites d’hommes en complet - mais certainement pas à prostituée de luxe. Tout l’étage du haut avait été transformé en paradis sexuel. L’une des chambres était un donjon, dédiée à la domination féminine, mais je n’avais aucun moyen de savoir à quoi servait l’autre car ce jour-là, elle l’occupait avec plusieurs clients…