Témoin consentant

histoire Amateur posté le lundi 19 juin 2006 par Patrick

Nous sommes en voiture, la voiture d’un copain. Gilles, et la nuit tombe… Ne me demandez pas ce que nous faisons là, je n’en ai aucune idée. Probablement revenons-nous d’une soirée entre amis bien arrosée, mais franchement je n’en ai aucun souvenir. La voiture en question est un break Mercedes, belle voiture, confortable, et nous roulons vite dans le noir de plus en plus profond… Ma femme. Claudine, est assise à côté du chauffeur et je suis sur le siège arrière, détendu, regardant par la vitre les arbres qui défilent. Il fait maintenant nuit noire et, d’après ce que dit Gilles, nous sommes encore très loin de la maison, aussi propose-t-il de faire une halte sur une aire de repos, histoire de somnoler un moment avant de reprendre la route. Personnellement, je n’y vois aucun inconvénient, et ma femme étant d’accord. Gilles prend la première sortie qu’il trouve pour s’arrêter. Il s’agit d’une aire banale, complètement isolée et totalement déserte. Il arrête le moteur et nous propose de dormir un peu. Nous baissons les sièges et chacun trouve rapidement le sommeil. Je ne sais pas au bout de combien de temps, peut-être une heure, peut-être moins, je suis tiré de ma torpeur par un bruit insolite, apparemment des gémissements, des soupirs. Je suis entièrement allongé dans le coffre du break, ma femme et mon copain ayant couché leurs sièges. Je suis donc complètement coincé mais je vois tout ce qui se passe dans l’habitacle. Le temps de réaliser où je suis, mon regard se porte sur l’avant du véhicule et là, stupeur !!!! Gilles est en train de rouler une pelle d’enfer à Claudine. Ma Claudine, et sa main se perd entre les jambes de ma femme. Celle-ci est d’ailleurs dans une tenue plutôt décontractée, son chemisier ouvert sur son soutien-gorge, laissant voir la naissance de ses seins, la jupe troussée à la taille, et les jambes bien écartées. Ce sont les gémissements de Claudine qui m’ont tirés de ma torpeur. Je suis là, bouche bée, en train de regarder ma femme se faire peloter par un autre, et au lieu de protester, de me manifester d’une manière ou d’une autre, je ne dis pas un mot, je regarde. - J’ai envie de toi ! Déclame Gilles tout en continuant à fourrager entre les jambes de ma femme…