LA THÈSE

histoire Jeune posté le lundi 31 decembre 2012 par Agamemnon

Il m’est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l’espère, de voir les choses avec plus de recul. J’avais accompli mes études universitaires très rapidement car j’avais hâte d’être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m’apprêtais donc à terminer ma thèse afin d’obtenir un doctorat de géographie. J’étais bien tombé car le prof qu’on m’avait conseillée pour m’accompagner était un jeune homme d’à peine trente-deux ans. Avait-il les épaules assez larges pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j’en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples… Il était très gentil avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant de bons conseils. Dernier aspect, il n’était pas moche. Je n’oserais pas dire non plus que c’était un canon, mais pour un prof de fac, c’était vraiment sympa, en tout cas plus qu’un vieux barbu grisonnant. Ivan était de taille moyenne, mince, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, il n’avait évidemment pas des pectoraux d’athlète, mais il savait mettre en valeur ce qu’il avait. Quant au cul, il n’y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu’il m’expliquait était plus limité que mon plaisir à mater ce cul superbe. Comme je l’ai dit, il était très gentil avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c’était son caractère, qu’il me paternait un peu et qu’il devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu’il s’est peut-être rendu compte que c’était le moment ou jamais pour lui. Au début, nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu’il partageait avec un vieux prof. Puis soudain, il me proposa d’aller dans des cafés. - Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! J’étais d’accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd’hui assez naïf, parfois…