TOUCHER RECTAL

histoire Jeune posté le jeudi 19 mars 2015 par Agamemnon

Pendant mon voyage au Brésil, j’ai attrapé une maladie très fréquente chez les touristes appelée communément la turista. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un dérèglement de la digestion. Je pensais d’abord par expérience que ce n’était pas très grave, jusqu’au jour où j’aperçu du sang dans mes selles. Alarmé, je me suis rendu le plus vite possible chez un médecin. J’optai pour les urgences d’un hôpital qui était conseillé dans mon guide. J’arrivai donc dans cet hôpital bourré de monde. On me fit remplir une feuille et me patienter un instant. Je pris mon mal en patience et espérai que ce serait un beau médecin qui viendrait s’occuper de moi. Au Brésil, il y a de ces mâles ! Tous plus musclés les uns que les autres. Mes préférés sont ceux un peu basanés, j’apprécie tout particulièrement les joueurs de foot Peu importe, j’attendis et soudain une femme vint vers moi et me demanda de la suivre. Je compris très vite qu’elle m’emmenait vers le vrai médecin. On arriva dans un coin de la salle où il y avait des lits séparés par des rideaux. Elle me pria de m’allonger et me dit que le médecin n’allait pas tarder. En effet, il ne tarda pas, il n’était pas très grand mais avait une carrure de sportif, on aurait dit Ronaldo. C’était le Docteur Da Silva. Il commença à m’ausculter. Je répondis à chacune de ses questions avec sérieux. Il posa ses mains sur mon ventre et le massa gentiment. C’était très agréable, je sentais mes souffrances s’en aller. Puis, il s’en alla ouvrir un tiroir un peu plus loin et y sortit des gens en caoutchouc et un tube de crème. Je ne savais pas vraiment ce qu’il allait faire. Il me demanda de me retourner à plat ventre. J’obéis. Il enfila ses gans, et tout en appliquant la crème sur ses doigts il m’expliqua qu’il allait m’introduire un doigt dans l’anus J’eus à peine le temps de comprendre ce qu’il disait que je sentis ses doigts essayer d’entrer en moi. Je fus un peu surpris sur le moment et contractai mon anus par réflexe. Mais très vite je me suis dis que ça ne servait à rien, si je restais crispé j’allais avoir mal…