TRIO SURPRISE 1

histoire Bisexuel posté le mercredi 10 decembre 2014 par Vic

Le petit bistro cossu où je fais mon entrée en ce vendredi soir est rempli de gens chics… On dirait presque le QG de la mafia italienne. Des mélodies de jazz ravissent les oreilles des vieux dandys qui fument cigares et cigarillos, les jambes croisées, en parlant principalement de finances, de golf et de voitures de collection. Ici, je m’ennuie à mourir mais je dois attendre Sandra, une des serveuses sexy de la place, pour la ramener chez elle et, qui sait, me la faire ensuite. Je porte mon regard à ma montre, il est déjà vingt heures. Je soupire en me levant et je m’éloigne de ma table d’un pas lent. Au moment de pousser la porte des toilettes, je me fais discret pour mieux écouter les gémissements que j’ai vaguement entendus avant d’entrer. Je crois reconnaître la voix de Sandra, je cogne à la porte : - Sandra, je sais que c’est toi, ouvre-moi s’il te plait, lui demande-je poliment. Les gémissements s’arrêtent et la porte s’ouvre, dévoilant mon amante prise en levrette par un bel inconnu. Ce dernier, sur un ton léger, me dit : - Entre ou sort, mais ferme cette putain de porte… Je me ressaisis et je referme la porte derrière moi en tournant aussitôt mon regard vers le cul lisse du joli châtain. Je me risque à effleurer le côté de sa fesse, là où il y a un joli petit creux. Je m’approche de lui par-derrière sans le toucher et je déniche le nibard gauche de Sandra. En effleurant légèrement le dos du mec au cul d’enfer, je cherche de l’autre main le clitoris de Sandra, bien dissimulé derrière ses lèvres charnues. Je me garde bien, pour l’instant, de peloter le mec que j’ai de plus en plus envie de limer en profondeur. Ses coups de reins augmentent et je crois qu’il fait exprès pour cogner son cul sur ma queue qui gonfle déjà dans mon pantalon. J’enlève celui-ci soudainement pour qu’il sente enfin l’effet qu’il produit sur moi et mon puissant soldat. Ma tige est tellement triquée qu’elle s’imbrique parfaitement dans la raie de l’inconnu. À défaut de pouvoir lui trouer l’anus maintenant, je suis plutôt les mouvements de va-et-vient qu’il effectue dans la fente de Sandra afin qu’il sente mon bâton lui effleurer la raie et lui forcer un peu son trou de balle…