JE TROMPE MON MARI RÉGULIÈREMENT…

histoire Amateur posté le lundi 21 juillet 2014 par Vronique

Oui, je sais ! Les esprits moralistes trouveront mon attitude scandaleuse. Quand on aime un homme, on ne doit désirer que lui, parait-il… J’ai essayé pendant plusieurs années de mener la vie d’une épouse fidèle et puis, un beau jour, j’ai craqué. J’ai craqué parce qu’il était beau, parce que j’avais envie de lui (très envie). J’ai craqué aussi parce que Michel, mon mari, me faisait l’amour sans fantaisie depuis plusieurs mois, des étreintes rapides et souvent bâclées. Je le voyais beaucoup plus attentif à réussir sa carrière professionnelle que soucieux de moi. C’était du stress permanent, de la fatigue, des heures passées le week-end à étudier ses dossiers. Je ne cherche ni à me déculpabiliser ni à porter tous les torts sur lui. C’est vrai que j’ai un esprit volage, que je l’ai toujours eu. J’aime les hommes, tout simplement. J’aime découvrir leur corps, leur manière de faire l’amour, leurs petits vices secrets. On pourra toujours me répondre : alors pourquoi me suis-je mariée ? Je n’avais qu’à rester seule pour rencontrer qui je voulais. J’aime mon mari et je suis très attachée à lui malgré mon insatisfaction sexuelle dans nos rapports. Pour moi, la situation idéale aurait été que nous formions un couple échangiste. Je n’aurais pas eu à mentir, à me cacher et à le tromper de manière régulière. Lui aussi aurait pu faire l’amour avec d’autres femmes. Après tout, pourquoi devrait-on s’interdire, une fois mariées, de désirer d’autres personnes que son partenaire légal ? Et si le cas se produit, pourquoi devrait-on se refuser de passer à l’acte ? Je crois, pour ma part, que ceux qui refusent de l’admettre sont des hypocrites. Le fait de coucher avec d’autres hommes ne change en rien toute l’affection que j’éprouve pour Michel. Ce que je vis avec les autres est purement physique. J’ai entendu dire aussi qu’une femme donnait plus à son amant qu’à son mari. C’est un peu vrai car justement, la relation est très différente. On se sent plus gênée avec quelqu’un que l’on connaît très bien et que l’on aime. Il y a une retenue naturelle, une certaine pudeur due aux sentiments partagés. Alors qu’avec un homme qu’on ne rencontrera qu’une ou quelques fois, c’est beaucoup plus facile de se laisser aller…