VENGEANCE CHEZ LES TAULARDS

histoire Sado Maso posté le dimanche 31 août 2008 par Angelo Loro

En prison, les taulards sont divisés en de multiples groupes ethniques. Lorsque vous y débarquez seul et qu’en plus, vous êtes blanc, vous devenez LE gibier. C’est ce que David, en débarquant en taule, découvrit à ses dépens. Un groupe menaçant de cinq Blacks s’était approché de lui dans la cour et l’avait forcé à baisser son pantalon. David avait crié en vain, s’était débattu tant qu’il avait pu tant leurs queues lui avaient semblé énormes, et il avait encore crié en vain lorsque le chef lui avait besogné son petit trou bien fort, et à sec. Un homme d’un certain âge avait assisté à la scène de loin. Il attendit que les taulards se soient éloignés de leur victime pour l’aider à se relever. David remonta son froc et il essuya ses larmes de douleur du revers de la main. Le vieux samaritain passa un bras autour de ses épaules fines et l’attira à l’écart des autres groupes qui avaient assisté, eux aussi, à la scène. - Tu sais, commença par dire le vieil homme sur un ton compatissant, ce que tu viens de subir ne sera pas la dernière fois si tu ne cours pas tout de suite te mettre à l’abri dans la bande des Blacks. Ici mon joli, tu es un gibier. Tu peux décider d’être le gibier de tous, dans les douches, dans la cour et même dans ta cellule. Ou encore, tu peux décider d’être la pute des Blacks, ce qui te vaudrait une protection complète contre les autres détenus qui semblent t’avoir dans leur point de mire… Il avait allumé une cigarette et ne semblait pas le moins du monde dérangé par les pratiques des taulards. David remarqua avec respect qu’effectivement les autres détenus le narguaient déjà de loin en lui envoyant des clins d’œil et en se pelotant le paquet d’un geste vulgaire alors qu’aucun n’osait s’approcher du vieux. David retrouva enfin la parole, maintenant remis de ses émotions : - Pourquoi vous permettez-vous alors de rester seul si cela est si dangereux ? Le vieux taulard éclata d’un rire tonitruant : - Pour beaucoup de raison, jeune homme ! Ici, tout le monde est au courant de mon passé, raison pour laquelle personne n’ose se confronter à ma personne… Cette réponse suffit à David, qui s’éloigna de l’homme qui affichait maintenant un sourire effrayant…