VICES D’HOMMES

histoire Sado Maso posté le mardi 18 novembre 2014 par Joseph Hash

L’un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter. Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : « Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! ». Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de recevoir les plus gros calibres. Je le travaillais avec des gods énormes. Je ne suis pas branché fist mais par contre, je m’amusais à l’enculer avec des concombres, des bananes ou des aubergines. Quand j’ai rencontré Julien, il était pratiquement puceau. Quelques pipes, deux ou trois coups de pine entre les fesses, rien de plus. Il avait 24 ans, j’en avais 41. Nous nous sommes croisés sur un réseau téléphonique. Il recherchait un mec mur et expérimenté, 100% actif et bien monté. J’avais une bite épaisse de 18 sur 6 à lui proposer, ainsi qu’un corps velu, 1 mètre 80 pour 83 kilos et de belles burnes poilues à purger. Lui, il s’était décrit comme châtain, imberbe, petit sexe fin mais très beau cul. Le temps de régler quelques derniers détails et je lui refilais mon adresse. J’étais à poil chez moi et je n’ai même pas passé de slip quand j’ai entendu sonner. Je suis allé ouvrir avec la queue à moitié raide entre mes cuisses. Là, j’ai découvert un drôle de petit minet, mignon mais rouge jusqu’aux oreilles, terriblement anxieux et intimidé. Il fuyait mon regard et sur le coup, j’ai pensé qu’avec ce mec coincé, ma soirée allait être gâchée…