Vicieux voyeur

histoire Voyeur posté le vendredi 20 mai 2005 par Ivan Ribeiro Lagos

Ces jours derniers, je suis sorti avec la plus belle fille qui soit. Peau claire, cheveux châtains semi-longs, elle a un corps parfait. Nous avons le même âge : 18 ans. Elle est fille unique, vivant seule avec sa mère et nous sommes membres de l’église très rigoureuse. Je suis le fils du Berger de l’église. Tout a commencé un après-midi, dans les tréfonds du jardin de ma maison. Nous avions chaud et nous étions chaque fois plus osés. Un jour même, j’ai défait ma braguette et sorti mon pénis dehors. C’est alors que je l’ai placé entre ses cuisses et que j’ai commencé à le frotter contre sa culotte. C’était un délice de sentir ses cuisses douces pressant mon membre et voir le cerne de mouille à travers sa culotte. - Ce soir je suis tienne. Je te l’avais promis, tu feras de moi ce que tu veux, je serai ta poupée docile. Alors, j’ai éloigné sa petite culotte pour que ma queue et son vagin se frôlent et provoquent ainsi une plus grande excitation. Nous nous sommes embrassés et nous avons accentué les frottements merveilleux, jusqu’à ce que je jouisse sur son sexe. C’est à ce moment que nous avons constaté que nous étions observés par le voisin qui était un ami particulier de mon père. Je pouvais voir sa main sur sa queue. Ce monstre nous a alors menacé de tout raconter à nos parents. Nous l’avons imploré de ne rien dire. Il a semblé réfléchir puis nous a dit de nous rendre tous les deux à sa maison, le jour suivant, vers 20: 00 heures pour recevoir sa réponse. Le lendemain, ponctuellement, nous sommes allés chez lui. Il a dit qu’il ne raconterait rien à personne, moyennant notre contribution à une petite expérience qu’il faisait au sujet de la vie sexuelle des jeunes adultes. Il voulait que nous reprenions nos ébats devant lui… Ma petite amie m’a chuchoté à l’oreille : -Nous n´avons pas vraiment d’autre choix ! J’ai répliqué que ce serait un très grand péché. Elle a rétorqué à son tour : - Mais il fait aucun mal ! Et puis nous irons plus tard demander le pardon et nous ferons le jeûne. J’ai consenti. L’homme nous a conduit dans une pièce et s’est assis sur une chaise confortable…