La vieille fille 1

histoire Amateur posté le lundi 26 decembre 2005 par Idriss

Ce qui suit s’est passé alors que j’étais adolescent, en ce temps là, je m’étais crée un petit nid douillet dans le galetas de l’immeuble où mes parents habitaient. Je n’étais d’ailleurs pas le seul à habiter une des pièces qui servait de galetas, deux autres filles un peu plus âgées que moi y avait aussi élu domicile. De temps à autre, j’entendais passer des personnes devant ma porte, le couloir menant à ma chambre était aussi un passage entre deux immeubles. C’est comme ça que je sus qu’une des filles du voisin, elle avait environ 33 ans, une vieille fille, passait régulièrement devant ma porte pour se rendre dans son appartement. C’est vrai que ce n’était pas un canon mais elle était bien proportionnée, une poitrine moyenne que je devinais ferme, des jambes fines et longues (elle ne portait exclusivement que des robes) une taille mince, un joli sourire malgré tout et petit détail, des lunettes lui conférant un air d’institutrice. Sans oublier ces robes qui dataient volontairement d’un autre âge ainsi que des chaussures à hauts talons. C’est ainsi que je commençais peu à peu à fantasmer sur cette femme de 18 ans mon aînée. Un jour, alors que je sortais de ma chambre, vêtu juste d’un caleçon (j’allais au toilette situé en face de ma chambre) je me trouvai nez à nez avec elle, quasiment dans ses jupons, trébuchant sur elle, je l’entraînai dans ma chute. Tout en m’excusant du mieux que je pouvais, je remarquai que sa jupe était remontée aux niveaux de l’aine, dévoilant ses superbes jambes nues, finement recouvertes par un collant couleur chair, légèrement brillant. Remarquant mon regard hypnotisé par ses jambes, elle eut vite fait de redescendre son vêtement. Essayant tant bien que mal de se relever (elle était un peu groggy, sa tête ayant frappé le sol) elle tendit sa main afin de trouver quelque chose pour se hisser et la première chose qu’elle agrippa fût mon caleçon, qu’elle tira avec force. En moins de 2 secondes, je fus donc nu comme un ver. Réalisant son geste, elle retira prestement sa main, se relevant cette fois ci d’un bond, elle balbutia, me demandant de me retourner (décidément, elle était vraiment vieille fille). Malgré toutes ces émotions, une idée me traversa l’esprit et même sans réfléchir, je restai tourné vers elle…