La vieille fille 3

histoire Amateur posté le mercredi 4 janvier 2006 par Idriss

Je décidai de laisser passer quelques jours avant de la rappeler, peut-être était-ce trop pour elle, mais loin de baisser les bras, (je ne l’avais toujours pas sauté), j’échafaudai un nouveau plan. Une semaine s’était écoulée avant que je la rappelle, elle me répondit au bout de quelques sonneries. - Bonjour, comment allez-vous depuis notre dernière rencontre ? - Si tu crois que je vais de nouveau céder à tes petits chantages, tu te trompes, je vais aller voir la police et tout lui raconter, et tu verras qui aura des problèmes ! Sur le coup, je n’en menais pas large et je dus faire un effort surhumain pour contenir l’affolement qui me gagnait. Je réussis tout de même à lui dire que je voulais lui présenter toutes mes excuses en personne. - Parfait, je suis chez moi, tu peux venir, me répondit-elle. Avant de partir, je glissai dans ma poche, une petite fiole, contenant une puissante drogue, liquide, incolore et inodore, c’était l’arme parfaite pour ce que je désirais faire. Arrivée chez elle, je sonnai trois coups, elle m’ouvrit et me fit entrer. Je lui proposai d’enterrer la hache de guerre en buvant un verre. Loin de se méfier, elle me toisa et me fit m’asseoir dans son salon. Elle revint avec deux verres à la main, le mien contenant du sirop, le sien de l’alcool, sans doute pour marquer nos différences, je ne relevai pas. Elle s’assit à son tour, bien loin de moi. Nous levâmes donc nos verres et bûmes une gorgée. Soudain, son téléphone sonna, elle posa son verre, se leva et partit dans sa chambre. J’en profitai pour verser dans son verre une faible quantité de liquide, ne connaissant pas le bon dosage, je fis attention. Au bout de 5 minutes, elle revint, visiblement énervée et bu le reste de son verre d’une traite. La drogue ne fût pas longue à agir, ses yeux à présent fixaient le vide, aucune réaction au passage de ma main devant son regard ; j’avais les coudées franches. Je lui demandai si elle m’entendait, répondant par l’affirmative, je fus stupéfait du résultat, son esprit était entre mes mains. Je lui ordonnai tout d’abord de se changer, elle se leva et je l’accompagnai dans sa chambre à coucher…