VIERGE ET POURTANT COMBLÉE

histoire Amateur posté le samedi 14 juillet 2007 par Matresse Loubert

Je me réveille avec une sensation bizarre. Je suis allongée sur le grand lit de Montse, à présent nue comme un ver. Il fait tout noir. Je suis sur le ventre. J’essaie de me retourner, mais mes bras et mes jambes sont attachées. Mes poignets et mes chevilles sont liés aux montants du lit et, si je ne vois rien de ce qui se passe dans la pièce, c’est parce qu’un bandeau noir recouvre mes yeux. J’entends des chuchotements que je ne peux identifier. - Elle se réveille ! C’est une voix de fille. - On va s’amuser, mais on est bien d’accord, personne ne la dépucèle ! Je commence à être vraiment inquiète. Pourtant, je sens en même temps mon ventre qui s’échauffe. Deux mains se posent sur ma nuque et massent mes épaules. C’est agréable. Deux autres, plus douces, caressent mon dos, mes fesses, se glissent sous mon corps pour palper et apprécier la fermeté de mes seins. J’apprécie tout autant. Deux autres encore caressent mes pieds, remontent doucement sur les mollets, reviennent sur la plante et les talons et massent quelques points sensibles qui me procurent des ondes de plaisir. Je sens une humidité bienfaisante envahir mon sexe. Des doigts crochent alors mes cheveux et ramènent brutalement ma tête en arrière. Aïe ! Une bouche effleure mes lèvres, les force et nos langues se mêlent. Des doigts à présent caressent mes lèvres sans que le baiser ne s’interrompe. J’ouvre grand ma bouche pour happer cette langue délicieuse. Les lèvres me quittent et comme je commençais à m’y attendre, je sens quelque chose de plus dur forcer ma bouche. Ce que je devine être un gland joue alors avec mes lèvres, s’insinue, caresse l’intérieur de mes joues. La main impérieuse qui tient mes cheveux tire plus fort en arrière, et je ne peux réprimer un cri. Le sexe mâle en profite alors pour s’enfoncer davantage et commence à utiliser ma bouche comme un sexe pour se branler entre mes lèvres. L’homme effectue des va-et-vient lents et profonds, me tirant une larme. Je ne peux m’empêcher d’avoir un hoquet quand le gland vient buter au fond de ma gorge. Cela ne fait qu’exciter l’homme qui me ramone de plus belle. Les hoquets se répètent puis, petit à petit, s’espacent et l’homme en profite encore…