LES VIERGES NOIRES - ERREUR DE ...

histoire Sado Maso posté le dimanche 20 janvier 2008 par Sarthe

Quelques soirs après mon arrivée à la prison comme gestionnaire de crise (sexuelle, bien entendu !), je suis avec une gardienne dans le poste de surveillance du deuxième étage et j’entends des gémissements qui sont étrangers à mes oreilles. La gardienne rit, intimidée par les plaintes qui s’étirent comme de longs élastiques. - C’est qui les plaintes ? - Blanche Neige. - Ah bon ! J’aimerais bien en savoir davantage sur elle… - Son nom de famille, c’est Neige. Elle est ici pour meurtre. Du moins, c’est ce que prétend sa mère, qui est juge. C’est d’ailleurs elle-même qui l’a dénoncée. Elle aurait tué son père. Elle clame son innocence et elle est en attente d’un nouveau procès. Elle accuse à son tour sa mère, qu’elle juge tyrannique, d’avoir tué elle-même son mari. La juge est la mère adoptive de Blanche. - Elle est possédée ou quoi ? Pourquoi elle gueule comme ça ? - Elle a sept petites naines avec elle. - Vous devez déconner là ! - Je vous assure que non. Des fois je regarde par la fenêtre de la porte. Les naines glissent leurs bras dans ses trous, parfois deux dans chaque orifice en même temps. Quatre bras qui lui raclent les boyaux, elle en râle un coup. Les autres lui mordillent et lui lèchent les mamelons, les oreilles. Elle se tortille. J’en tremble tellement ça me semble bon ! Et dans ces moments-là, j’aimerais bien sentir une bonne grosse bite dans ma fente. Parfois, les naines reviennent de la cuisine avec de gros légumes et là, c’est l’indicible orgie. Les naines entre elles se font des saloperies, d’autres se vautrent sur Blanche… Bref c’est un festival de dilatations et de succions de toutes sortes. - Il faut que j’y aille alors. Je leur dois bien une petite visite. - Tu me raconteras, mon beau, dit-elle avec des yeux séducteurs. Je me rends au troisième étage, moi, le redresseur de torts, la bite de service dont la mission est de calmer sexuellement la population carcérale féminine de l’endroit, menottes et matraque à la ceinture. Je sors mes clefs et tourne un verrou. Une grosse porte verte s’ouvre. Je me rends comptes que je ne suis pas dans la cellule de Blanche Neige… Mais tant pis, je baise qui je peux… Les Vierges Noires dorment sur des lits superposés…