LES VIERGES NOIRES - FRÉNÉSIE À LA PRISON

histoire Amateur posté le dimanche 12 janvier 2014 par Sarthe

Dans une ville au nord de Grenoble, en France, se trouvait une prison qui n’abritait que des femmes. Récemment, deux femmes de la prison, que l’on appelait les Vierges Noires, semaient la terreur le jour par leurs cris de rage et rendaient folles les autres pensionnaires la nuit par leurs cris de jouissance. Leurs mains et leurs bras faisaient office de verges et leurs antres étaient la proie d’une fureur sexuelle animale. L’écho de leur plaisir résonnait entre les murs de béton comme dans une église et les autres prisonnières, si elles étaient deux et plus dans une cellule, se livraient à des ébats lesbiens. Pour les autres, solitaires, c’était le choix entre la masturbation qui finissait par frustrer ou la crise de nerfs engendrée par la frustration de celles refusant de se masturber. Des femmes séduisaient des gardes féminins et glissaient leurs mains sous les chemises bleus pâles et les pantalons gris foncés, empoignant et pétrissant les seins, fouillant dans les petites culottes, frottant le duvet de la vulve, glissant des doigts, des mains et des bras dans les antres. Une gardienne s’était retrouvée dans le sable de la cour, dénudée, une myriade de mains et de langues se déchaînant dans les endroits les plus intimes de son corps qui se tortillait et se cabrait dans le sable. Elle eut des orgasmes foudroyants. C’est ce que me raconte la directrice de la prison, lorsque nous sommes dans son bureau, un verre de scotch à la main. Je suis le nouveau gardien de la prison. Ma mission : faire cesser la terreur des vierges noires, faire baisser la frustration et la tension sexuelle dans la prison. J’ai ordre d’utiliser les méthodes adéquates, investi de pouvoirs spéciaux pour faire régner l’ordre. La directrice, une grosse tout en rondeurs à la peau brune et aux cheveux noirs tressés en fines mèches torsadées, semble elle-même en chaleur. Sa chemise blanche se déboutonne, un bouton après l’autre, et bientôt la craque de sa poitrine opulente apparaît. Les mamelons sont visibles sous la chemise. Elle porte son verre à ses lèvres énormes et je me sens tout d’un coup somnoler. Elle pose son verre et porte sa main à son pantalon…