LA VOISINE SUR SON BALCON
histoire Amateur posté le jeudi 17 juin 2010 par Lolo
Je travaille de temps en temps à la maison. Bien agréable en fait. Nous (je suis marié) avons une voisine de pallier que nous n’avons jamais frequenté. Bonjour. Bonsoir. Rien de plus. Son appartement jouxte le nôtre. Un jour de juin (l’année dernière), j’étais à la maison et comme l’envie de travailler était inversement proportionnelle à la température extérieure, j’avais du mal à me concentrer. Alors, je m’arrête quelques minutes et décide de prendre l’air sur notre balcon. J’ai dû être discret pour rentrer sur notre balcon car ma voisine, qui était allongée nue sur son balcon, ne bougea pas du tout. Étonné d’abord de ce spectacle à moins de 3 mètres de moi, je devins rapidement voyeur. Je restais là à la regarder en essayant de me cacher derrière tout objet me dissimulant un tant soit peu. Elle était allongée sur sa serviette, cachée de la vue des immeubles alentours par la rambarde de son balcon. Je pouvais voir ses fesses si belles, bien rebondies. Une cambrure de rein incroyable. Je n’avais jamais imaginé ma voisine comme ça ! Le soleil caressait son dos, ses reins, ses fesses. La finesse de ses hanches m’excitait à un plus haut point. Je commençais deja à bander. Elle bougea légèrement comme pour se frotter l’entrecuisse sur sa serviette. Je bandais de plus en plus fort en espérant apercevoir sa toison que j’imaginais brune et touffue (au vue de sa chevelure). Pour mon bonheur, elle se retourna lentement (avait elle senti ma présence ??). Et là, sur le dos, elle se laissait carresser par le soleil. Ces rayons de soleil qui baignaient sa poitrine, son ventre si plat, son sexe qui n’était pas du tout touffu, mais bien dessiné (genre ticket de métro) et coupé court, presque ras. On pouvait deviner ses lèvres fines dessinant une vulve si acceuillante. Une vision de rêve. Je matais cette superbe fille que ne n’avais jamais remarqué. Et là, je fantasmais comme un fou. Mes yeux ne pouvaient plus se détacher de son sexe. Les jambes très légèrement écartées et le genou à peine fléchi, les lèvres s’écartaient légèrement pour ouvrir ce temple de l’amour qui avaient l’air si confortable. Les poils coupés, couvraient délicatement cette vulve qu’on avait envie de renifler, de lécher…



