LA VOISINE DE SOEURETTE

histoire Amateur posté le mercredi 8 mai 2013 par Tyron

Je t’aperçois seule, sortant de la voiture, les bras chargés de provisions. J’étais venu rendre une visite à la maison juste à côté de la tienne. T’apercevant embourbée sous le poids de ton épicerie, je m’offris pour t’aider jusqu’à la porte. Tu me remercias pour cette généreuse attention. Je te demandai si la demoiselle d’à côté se trouvait habituellement chez elle à cette heure. Tu me répondis que tu ne connaissais pas les faits et gestes de ta voisine. J’ai eu l’air contrarié par ta réponse. Je t’ai appris que j’avais fait une longue route pour la voir. Me trouvant à la fois intriguant et séduisant, tu n’avais guère envie de me voir partir semble-t-il. À tout hasard, tu me proposas de venir chez toi pour l’attendre. -Je crains de vous déranger, te répondis-je, je vais plutôt l’attendre dans son entrée. Il faisait un temps superbe. Avec insistance, tu revins à la charge, me proposant un verre pour me rafraîchir et pensant que j’allais peut être acquiescer. Comment savoir ? Et cette fois, j’acceptai ! Sirotant un jus de fruits que tu m’avais longuement préparé, je t’appris que la voisine en question était ma s ur et que ça faisait un bon moment que je ne l’avais vu. Cette confidence sembla t’arracher un certain sourire. Puis je me mis à te raconter les différents pays que j’avais visité pour les besoins de mon travail. Je ne m’en rendis pas compte mais tu mouillais comme une dingue, enfoncée comme moi dans un fauteuil, non à cause de mes récits mais à cause d’un certain charme, de cette désinvolture qui me caractérise et qui jouait vraisemblablement sur ta sensibilité. Tu profitas de l’occasion pour me poser la question suivante : - Trouvez-vous difficile d’être privé de femmes aussi longtemps à cause de vos longs voyages ? Question qui était accompagnée d’un coup d’ il à la fois indiscret et ironique. Au lieu de te répondre, je t’ai simplement sourit. Tu remarquas mon regard s’abaisser pour la première fois sur tes jambes nues et ta jupe, dans la position où tu étais, qui ne cachait que le tiers de tes cuisses. Tu les tenais sagement serrées, voyant que la seule vue de tes jambes me produisaient un tel effet. Après une hésitation, tu les ouvris lentement, devenant carrément impudique, même obscène…