VOL LONDRES-PARIS

histoire Lesbienne posté le mardi 27 mai 2014 par Alexia

Samedi 22 juillet, vol Londres-Paris. Je n’aurais jamais pensé, en m’asseyant près d’elle, que cette flamboyante rousse aux yeux verts, allait devenir mon amante et que je vivrais une folle passion pour elle. C’était une artiste, à la fois peintre, photographe, écrivain et qui vivait sur une péniche accostée sur les bords de la Seine. Elle s’appelait Karine, elle était habillée de cuir, de la tête aux pieds, une tenue sexy très moulante. Par la suite, j’ai découvert, avec un plaisir étonné, que ses dessous étaient également en cuir : un ensemble string, porte-jarretelles et soutien-gorge qui lui allait à ravir et qui la rendait totalement irrésistible. De mon côté, ce fut ce qu’on appelle le coup de foudre. En fait, je savais déjà. Je savais qu’elle aimait les femmes, je savais qu’elle prenait plaisir à les dominer ; tout cela, je l’avais deviné dans son regard, dans sa manière de s’adresser à moi, de me parler, de fixer mes yeux… On appelle ça, l’intuition féminine, je crois. Et j’étais d’accord. Prête à la suivre n’importe où, vers n’importe quel chemin ! J’étais déjà à elle bien avant d’atterrir à Orly. Elle aussi, avait tout compris de moi et de mes émois… Elle ne m’a pas laissé le choix, une fois débarquées. Je l’ai suivie dans son taxi et nous nous sommes engouffrées dans sa péniche. Nous y avons fait l’amour tout de suite. Elle avait juste pris le temps d’écouter ses messages sur son répondeur téléphonique. Au début, elle s’est montrée assez câline. Elle nous avait installées dans une sorte de boudoir et, après avoir ouvert une bouteille de champagne, elle m’avait complètement déshabillée puis examinée, tournant autour de moi et faisant des commentaires sur mon corps. Tout en me regardant et en me touchant, elle me posait de nombreuses questions sur ma vie privée, mes expériences, sur ce que j’aimais faire avec les hommes ou les femmes. Je me souviens qu’elle avait plaqué une main sur mes fesses, et m’avait demandé : - Par là aussi, tu aimes être prise par les hommes ? L’un de ses doigts s’était insinué entre mes fesses et était venu titiller mon petit trou. Devant ma réponse affirmative, elle avait ajouté : - Il vaut mieux pour toi…