LE VOYEUR DU CHANTIER 1

histoire Amateur posté le mardi 26 janvier 2010 par Salvatore

Dix heures sonnèrent au clocher de la paroisse. Claire, après un dernier baiser à ses parents auxquels elle était venue rendre visite, comme elle le faisait chaque dimanche, s’installa au volant de sa Clio. Là, avant de démarrer, elle prit le temps de bloquer les portières de l’intérieur ; habitude qu’elle avait décidé d’adopter après avoir vu un reportage à la télévision, où de jeunes voyous n’hésitaient pas à ouvrir les portières des automobiles afin de dérober, par la force, les sacs à main des automobilistes féminines. Après un dernier signe de la main à l’adresse de ses parents, elle s’élança sur la route pour rejoindre sa demeure distante de dix kilomètres où l’attendaient, en préparant la cuisine. Jacques son mari et leurs deux enfants : Isabelle et René. En ce mois de juillet, le soleil dardait ses rayons écrasant. Malgré la climatisation dont la voiture était équipée. Claire sentait avec une certaine aversion la sueur coller son fin corsage à ses épaules et son dos, et surtout couler dans le sillon de ses seins resserrés par son soutien-gorge à balconnets. La transpiration suintait par tous les pores de son corps, engluant ses sous-vêtements. Afin de profiter au maximum de l’air frais que la climatisation soufflait à fond, elle retroussa haut sur ses cuisses sa jupe pourtant déjà extra courte et déboutonna les deux premier boutons de son chemisier. La route était étonnamment déserte. Les habitants de la commune se calfeutraient chez eux, volets clos, afin d’échapper à la canicule qui sévissait. Comme elle passait devant le stade de foot, son attention fut attirée par une silhouette qui, son sac de sport posé à ses pieds, téléphonait à l’aide d’un portable. Arrivant à hauteur de l’individu. Claire sentit son c ur s’emballer soudain tandis qu’une boule lui nouait la gorge ; en ce jeune homme vêtu d’un short de sport et d’un maillot aux couleurs de l’équipe régionale, elle avait reconnu Guillaume, son jeune voisin. Il faut dire, qu’une semaine auparavant. Claire avait littéralement dépuceler le jeune homme de 18 ans, à l’insu des parents du garçon et de sa propre famille. Stoppant vivement la voiture au niveau de Guillaume, elle fit descendre la vitre côté passager : -«Guillaume ! Monte ! Je te ramène !» Reconnaissant en la conductrice de la Clio la sensuelle voisine de ses parents…