ZEID, LE MISOGYNE

histoire Amateur posté le mardi 2 juillet 2013 par Lady DominatriX

J’opère un petit business plutôt lucratif qui gagne en popularité depuis quelques années. Mes clients sont des types selects qui me contactent sur références seulement. Les mauvaises langues diront que je suis une pute, indépendante (lisez sans mac). De mon point de vue, on peut dire simplement que je rends service à la communauté en aidant certains hommes imbus de pouvoir à relaxer chez moi plutôt que d’exercer ce pouvoir absolu à l’encontre de leurs employés. Mon donjon, parce qu’il s’agit bien de cela, ne vous méprenez pas, est un endroit luxurieux situé dans le grenier d’un hôtel privé dont j’ai fait l’acquisition par héritage (merci papa !). Spacieux et insonorisé par 3 mètres de pierres, le donjon dispose de tout l’attirail nécessaire aux châtiments les plus sophistiqués. Mes clients aiment qu’on les remette à leur place, qu’on les rabaisse à leur condition originelle : des hommes veules qui ne seraient rien sans leur fric pourri. Ils viennent de tous les milieux, ils sont de plusieurs origines ethniques et leur point commun est l’obsession pour le pouvoir, pour l’autorité qu’ils exercent sur les autres. Mais certains d’entre eux ont encore une conscience, aussi infime soit-elle, et un sursaut de culpabilité les hante parfois. C’est à ce moment précis que j’interviens dans leur existence. Ils signent le contrat de leur renoncement à la dignité humaine pour une aventure totalement licite. Mais une fois passés entre mes mains expertes, ils reviennent Et à prix fort ! Mon client préféré actuellement est le fils d’un prince saoudien. Envoyé chez moi par son propre père, déjà client chez moi. Petite canaille sans talent spécifique, sa seule aptitude est d’être le fils unique du prince et de jouer les maîtres absolus dans l’entreprise de son paternel. Et puis ce petit salopard a un harem, 13 jolies filles sous son toit, couvertes des pieds à la tête à longueur d’année sous le joug de ce maniaque sexuel insatiable. Vous dire combien il ramasse chez moi !!! Zeid s’est présenté chez moi une première fois, vêtu d’un costard Gucci gris anthracite, égayé par une cravate de soie oranger Une moue de dédain saccageait son visage à ma vue. Non que je sois moche, mon dieu, loin de là, mais je suis une femme, un sous-être Eh bien le sous-être lui en fait voir des étoiles ce soir là ! Ses gardes du corps n’ont pas été autorisé à entrer, dehors les gros canons…