Author Agamemnon

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LES QUAIS

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Il m’est arrivé il y a quelques semaines une histoire assez incroyable. C’était un soir d’automne, il faisait doux et je me promenais sur les quais de ma ville. Je me sentais un peu seul, mais je me sentais bien dans cet endroit que j’adore. Après avoir marché une bonne heure, je me suis assis sur un banc et rapidement, un jeune homme m’a accosté. Je crains quelques instants que ce ne soit un dealer qui voulait me vendre sa daube, mais dès que je le vis de près, je me dis que je me trompais. C’était un Arabe, probablement, et il avait un superbe visage qui respirait tout sauf l’agressivité. Je le fixai sans la moindre gêne, ravi de cette apparition. Il y avait 99% de chances pour qu’il ne fasse que passer. Mais. Dieu sait pourquoi, il me regarda et s’assit à côté de moi sans même me demander mon avis. J’en profitai pour examiner son corps. Il était vraiment bien foutu, mince et sûrement assez musclé. Mais encore fallait-il que je lui plaise, moi, qui avait bien 10 ans de plus que lui et un début de bide à bière. J’engageai très vite la conversation. Sa voix était douce et claire. Je fixai les mouvements de ses lèvres et l’imaginais déjà en train de me tailler une bonne pipe. Ma queue surgissait hors de ma fermeture-éclair et il la saisissait de son poignait à la peau bronzée pour mieux la prendre en bouche. Il tournait sa langue autour de mon gland, ce qui me rendait fou de désir, puis enchaînait avec des mouvements toujours efficaces de va-et-vient et son habileté était telle que déjà je sentais le désir monter en moi et caressait ses cheveux courts pour l’inciter à y aller toujours plus franchement. Malheureusement, ce n’était que le fruit de mon imagination, et en réalité je l’écoutais me parler de ses études d’économie et faisais comme si ça m’intéressait, ce qui évidemment n’était pas le cas. Non, ce qui m’intéressait c’était de marcher avec lui jusqu’à la végétation qui se trouvait non loin de notre banc, histoire d’être à l’abris d’éventuels regards, puis de le pénétrer sauvagement. Je me voyais lui ôter sa chemise blanche, caresser son torse que j’imaginais fort musclé, avant de m’occuper de son cul bien ferme.

TOUCHER RECTAL

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Pendant mon voyage au Brésil, j’ai attrapé une maladie très fréquente chez les touristes appelée communément la turista. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un dérèglement de la digestion. Je pensais d’abord par expérience que ce n’était pas très grave, jusqu’au jour où j’aperçu du sang dans mes selles. Alarmé, je me suis rendu le plus vite possible chez un médecin. J’optai pour les urgences d’un hôpital qui était conseillé dans mon guide. J’arrivai donc dans cet hôpital bourré de monde. On me fit remplir une feuille et me patienter un instant. Je pris mon mal en patience et espérai que ce serait un beau médecin qui viendrait s’occuper de moi. Au Brésil, il y a de ces mâles ! Tous plus musclés les uns que les autres. Mes préférés sont ceux un peu basanés, j’apprécie tout particulièrement les joueurs de foot Peu importe, j’attendis et soudain une femme vint vers moi et me demanda de la suivre. Je compris très vite qu’elle m’emmenait vers le vrai médecin. On arriva dans un coin de la salle où il y avait des lits séparés par des rideaux. Elle me pria de m’allonger et me dit que le médecin n’allait pas tarder. En effet, il ne tarda pas, il n’était pas très grand mais avait une carrure de sportif, on aurait dit Ronaldo. C’était le Docteur Da Silva. Il commença à m’ausculter. Je répondis à chacune de ses questions avec sérieux. Il posa ses mains sur mon ventre et le massa gentiment. C’était très agréable, je sentais mes souffrances s’en aller. Puis, il s’en alla ouvrir un tiroir un peu plus loin et y sortit des gens en caoutchouc et un tube de crème. Je ne savais pas vraiment ce qu’il allait faire. Il me demanda de me retourner à plat ventre. J’obéis. Il enfila ses gans, et tout en appliquant la crème sur ses doigts il m’expliqua qu’il allait m’introduire un doigt dans l’anus J’eus à peine le temps de comprendre ce qu’il disait que je sentis ses doigts essayer d’entrer en moi. Je fus un peu surpris sur le moment et contractai mon anus par réflexe. Mais très vite je me suis dis que ça ne servait à rien, si je restais crispé j’allais avoir mal.

18 ANS…

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Il avait à peine 18 ans. Mais moi j’en avais le double. Ça ressemble furieusement à une chanson connue, excepté que je ne suis pas une femme mais un homme marié de 40 ans. Pourquoi me suis-je marié? Il y a plein de raisons. J’avais une pression incroyable de la part de ma famille. Je baisais mes copains en cachette, et parallèlement, je me sentais presque obligé de regarder du côté des femmes. Oh, elles ne me plaisaient guère. Figurez-vous que je m’en suis faites quelques unes. Pour voir, oui c’est ça. Je n’ai jamais aimé. On est comme on est. Et un jour j’en ai rencontrée une à qui j’ai d’entrée plu énormément. Elle ne voulait plus me lâcher, elle était sérieuse, plaisait à mes parents et pas très futée. C’était l’idéal. Pendant 15 ans, j’ai ainsi mené la vie d’un père de famille tranquille (trois enfants), excepté que je collectionnais les amants. Pourquoi collectionnais ? Je ne saurais le dire. Je pense que si j’avais pu être plus épanoui dans mon homosexualité, j’aurais moins souvent changé de partenaire. Seulement, avec une femme et des enfants, il était dur d’avoir quelque chose de stable. Mais j’ai eu de la chance, on ne m’a jamais fait chanter. C’est déjà ça. Mon aînée avait eu 18 ans. Comme le temps passe vite. Heureusement, j’avais toujours du succès auprès des mecs. Je me tapais souvent des plus jeunes mais ce n’était pas un trip particulier. Moi j’aime tout. Ma fille allait faire une fête. La maison lui parassait le lieu idéal. Je ne voulais pas la déranger et lui proposai de sortir pendant qu’elle invitait ses amis, pour leur laisser leur intimité. En fille bien élevée, elle me dit que ce n’était pas nécessaire. Mais finalement, ma femme et moi prîmes la décision d’aller au cinéma avec les deux autres enfants. A notre retour, il n’y avait plus beaucoup de monde. Je remarquai de suite Benjamin, allongé dans notre canapé. Il avait des yeux bleus incroyables, une peau claire sans le moindre bouton, contrairement à ses amis, et des cheveux bruns courts. Dès qu’il ouvrit la bouche, je compris qu’il n’était pas du genre à aller avec les filles. Pour ma part, je crois pouvoir dire que je passe sans problème pour un hétéro.

LA THÈSE

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Il m’est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l’espère, de voir les choses avec plus de recul. J’avais accompli mes études universitaires très rapidement car j’avais hâte d’être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m’apprêtais donc à terminer ma thèse afin d’obtenir un doctorat de géographie. J’étais bien tombé car le prof qu’on m’avait conseillée pour m’accompagner était un jeune homme d’à peine trente-deux ans. Avait-il les épaules assez larges pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j’en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples… Il était très gentil avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant de bons conseils. Dernier aspect, il n’était pas moche. Je n’oserais pas dire non plus que c’était un canon, mais pour un prof de fac, c’était vraiment sympa, en tout cas plus qu’un vieux barbu grisonnant. Ivan était de taille moyenne, mince, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, il n’avait évidemment pas des pectoraux d’athlète, mais il savait mettre en valeur ce qu’il avait. Quant au cul, il n’y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu’il m’expliquait était plus limité que mon plaisir à mater ce cul superbe. Comme je l’ai dit, il était très gentil avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c’était son caractère, qu’il me paternait un peu et qu’il devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu’il s’est peut-être rendu compte que c’était le moment ou jamais pour lui. Au début, nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu’il partageait avec un vieux prof. Puis soudain, il me proposa d’aller dans des cafés. – Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! J’étais d’accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd’hui assez naïf, parfois.

JEU DE POMPIER

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Ça n’a jamais été très facile pour moi de m’épanouir avec une femme. La raison en est simple. Pour avoir un maximum de plaisir, j’ai besoin de faire quelque chose d’assez tabou, quelque chose qui n’est pas très bien accepté par les gens en général. J’aime parler de champagne. Ça donne un aspect noble à la chose, plutôt que de parler de pisse ou d’urologie. Et comme je suis un garçon honnête, je n’ai jamais osé me soulager sur une fille sans la prévenir, sans lui demander son avis. Résultat, j’ai eu bien des relations sexuelles, mais rarement plusieurs fois avec la même fille. Il a chaque fois suffi que je lui demande, après une partie de baise peu satisfaisante pour moi, si elle ne serait pas d’accord que nous brisions un petit tabou qui m’est cher et d’expliquer celui-ci, pour que les demoiselles s’enfuient ou me signifient sèchement leur refus. Désespéré, j’ai fini par conclure qu’il ne me restait plus qu’à payer pour pouvoir réaliser mon fantasme. Je me rendis donc dans le quartier des putes de Bruxelles, mais ma timidité m’empêcha carrément de demander à une fille de joie si elle acceptait l’uro. J’ai eu peur de passer pour un pervers et rentrai chez moi tout penaud. Je trouvai la solution en feuilletant des magazines de petites annonces. Dans la rubrique de charme, il y avait quelques adresses Internet de masseuses et d’escorte girls. Il s’agissait en fait de putes, évidemment. Mais ce qu’il y avait d’intéressant, c’est que certaines mentionnaient les pratiques qu’elles acceptaient et, miracle, je retrouvai les mentions de champagne et d’urologie sur les pages web de certaines. Il ne me restait plus qu’à téléphoner à celle de mon choix. J’optai pour une certaine Sarah. Elle travaillait dans un salon avec d’autres filles et toutes acceptaient ce qui me tenait à c ur. Et c’est cette jeune brunette qui semblait la plus belle. Pendant que j’y étais, autant prendre une fille canon. Le soir-même, je me rendis à l’adresse indiquée qui se trouvait bel et bien dans le quartier chaud. En chemin, je fus abordé par un grand nombre de putes. Mais, évidemment, je déclinai leur invitation, non seulement parce qu’il est impoli de poser un lapin à une jeune femme, et surtout parce que j’étais sûr que je pourrai lui faire subir une bonne douche.

TOUCHER RECTAL

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Pendant mon voyage au Brésil, j’ai attrapé une maladie très fréquente chez les touristes appelée communément la turista. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un dérèglement de la digestion. Je pensais d’abord par expérience que ce n’était pas très grave, jusqu’au jour où j’aperçu du sang dans mes selles. Alarmé, je me suis rendu le plus vite possible chez un médecin. J’optai pour les urgences d’un hôpital qui était conseillé dans mon guide. J’arrivai donc dans cet hôpital bourré de monde. On me fit remplir une feuille et me patienter un instant. Je pris mon mal en patience et espérai que ce serait un beau médecin qui viendrait s’occuper de moi. Au Brésil, il y a de ces mâles ! Tous plus musclés les uns que les autres. Mes préférés sont ceux un peu basanés, j’apprécie tout particulièrement les joueurs de foot Peu importe, j’attendis et soudain une femme vint vers moi et me demanda de la suivre. Je compris très vite qu’elle m’emmenait vers le vrai médecin. On arriva dans un coin de la salle où il y avait des lits séparés par des rideaux. Elle me pria de m’allonger et me dit que le médecin n’allait pas tarder. En effet, il ne tarda pas, il n’était pas très grand mais avait une carrure de sportif, on aurait dit Ronaldo. C’était le Docteur Da Silva. Il commença à m’ausculter. Je répondis à chacune de ses questions avec sérieux. Il posa ses mains sur mon ventre et le massa gentiment. C’était très agréable, je sentais mes souffrances s’en aller. Puis, il s’en alla ouvrir un tiroir un peu plus loin et y sortit des gens en caoutchouc et un tube de crème. Je ne savais pas vraiment ce qu’il allait faire. Il me demanda de me retourner à plat ventre. J’obéis. Il enfila ses gans, et tout en appliquant la crème sur ses doigts il m’expliqua qu’il allait m’introduire un doigt dans l’anus J’eus à peine le temps de comprendre ce qu’il disait que je sentis ses doigts essayer d’entrer en moi. Je fus un peu surpris sur le moment et contractai mon anus par réflexe. Mais très vite je me suis dis que ça ne servait à rien, si je restais crispé j’allais avoir mal.

LES GRENOUILLES DU LAC TOBA

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En Indonésie, il y a une île qui s’appelle Sumatra. Sur cette île, il y a un très vieux volcan avec un lac au milieu, le lac Toba. C’est un endroit un peu mystique où, paraît-il, il y avait des cannibales à une époque. Au milieu de ce lac aux allures de paradis sur Terre se trouve une toute petite île plutôt touristique. Le cannibalisme n’étant plus tellement d’actualité, cet endroit a maintenant la réputation d’être un réservoir de filles à marier. Je connais beaucoup d’Européens qui ont trouvé une femme là-bas. Physiquement, elles sont comme des Européennes, c’est-à-dire souvent avec des gros seins et assez grandes, mais elles ont la peau caramélisée, ce qui ne me déplaît pas. Mais bon, je ne veux pas me marier. Je me trouvais donc à cet endroit pour des vacances bien méritées. N’ayant pas beaucoup de jours de repos pendant l’année, j’essaie de profiter à fond de ce genre de moment. J’avais choisi comme hôtel avec un ami routard une maison traditionnelle qui donnait directement sur le lac. On avait les pieds dans l’eau le matin en sortant de la chambre. Déjà le premier soir, nous avons été invité par les filles de l’hôtel à aller à la seule discothèque de l’île. Nous ne pouvions refuser, surtout qu’on était là pour s’amuser avant tout. On se retrouva donc entourés de cinq filles pour aller à cette soirée. Ça fait plaisir, généralement chez moi on se retrouve à dix gars pour deux filles. La discothèque était à moitié en plein air. En arrivant, on décida directement d’aller montrer ce qu’on savait faire sur une piste de danse. Je laissai un peu tomber les filles de l’hôtel, elle était très gentilles mais je cherchais une fille avec qui passer la nuit et j’ai des goût plus strictes que mon ami le routard. Je repérai rapidement une jeune fille qui dansait toute seule, grande, les cheveux longs, un sourire à vous faire perdre le contrôle de vous-même. Ses fesses faisaient des mouvements circulaires, j’avais l’impression qu’elle m’appelait vers elle avec son cul. Je m’approchai d’elle et lui pris les mains pour lui faire comprendre que je voulais danser avec elle.

LES AVENTURES DE SPARTANUS III

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Spartanus était devenu le roi de l’arène. Pendant chaque spectacle, il réussissait à sodomiser plus d’esclaves qu’au précédent. On venait à présent de toute l’Italie pour le voir. Même à Rome, on ne parlait que de lui. D’ailleurs, il était question qu’il s’y rende pour faire son show. Il était devenu le chouchou du propriétaire de l’école de gladiateurs, à tel point qu’il n’avait même plus de problème lorsqu’on le suprenait en train d’enfiler sa grosse queue dans l’anus des gardes. Malgré tout cela. Spartanus n’était pas satisfait. Son maître s’appropriait la gloire de ses succès. Ce n’était pas juste. C’était lui la star, c’était lui le seul homme capable de sodomiser des dizaines d’individus par show. Qu’avait fait son maître à part l’acheter ? Absolument rien. Spartanus continua toutefois d’être sage pendant quelques temps. Il forma quelques autres gladiateurs qu’il aimait beaucoup à l’art de la sodomie. Ils eurent même le privilège de l’assister pendant son spectacle. Un jour. Spartanus leur dit : – Mes frères, mes chers amis, un jour, je vous le dis en vérité, je serai à la tête d’une armée et vous serez mes fidèles lieutenants. L’un d’eux répondit : – Et nous tuerons tous les Romains qui se dresseront devant nous. – Non ! Dit sèchement Spartanus. Non, mon fougueux ami gaulois. Nous ne les tuerons pas. Nous les sodomiserons. Et dès lors, le seul but de Spartanus fut de lever une armée. Mais pour cela, il lui fallut s’échapper. Il n’eut aucun mal à dresser tous les gladiateurs contre les Romains. Il se garda simplement de leur dire qu’il comptait monter une armée de sodomiseurs. Un jour, à son signal, tout le monde se jeta sur les gardes pour les mettre hors d’état de nuire. Spartanus et ses amis s’accroupirent au-dessus de quelques victimes et les enculèrent jusqu’à ce qu’ils aient l’anus en feu. Ensuite, ils montèrent dans les appartements de leur maître, qui se trouvait en compagnie d’un jeune minet complètement glabre. Spartanus s’approcha du gros homme et lui dit : – C’est fini, ô mon maître. Tu as perdu. L’homme garda son sang-froid. – Je t’ai toujours bien traité. Spartanus. Tu es injuste de vouloir me tuer. Je t’ai donné ta chance alors que d’autres t’auraient tué directement.

L’ODYSSÉE D’ULIX 1

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Voilà maintenant dix ans qu’Ulyx est prisonnier sur une petite île perdue de l’Atlantique sud, esclave sexuel de la nymphe Calypso. Poséidon, son père, et accessoirement le dieu de la mer, a chargé cette dernière de faire mourir Ulyx d’un intense plaisir. C’était mal connaître ce brave Ulyx qui depuis tout ce temps résiste à ses assauts ininterrompus. Ce matin-là. Ulyx est comme à l’accoutumée enchaîné par les bras et les pieds au sommet de la colline, les blessures des coups de fouets encore à vif, délirant sous un soleil de plomb. Dans ses visions, il aperçoit Pénélope, dite la salope, sa tendre épouse. Depuis plus de dix ans, il n’a pas vu ses courbes gracieuses, ses doigts n’ont plus glissé sur sa peau douce ni ses mains agrippé ses seins énormes et ses fesses généreuses. Dix ans qu’il n’a plus senti l’odeur de sa cyprine, qu’il ne l’a plus bue à sa soif. Il la voit là devant lui, elle lui sourit de sa bouche pulpeuse. Ses longs cheveux blonds brillent de mille reflets. Elle s’empare de son sexe, le lèche amoureusement, le caresse de ses doigts longs et agiles… – Et bien je vois que tu m’attendais ! Voici soudain la nymphe Calypso qui le tire de ses rêveries par le bout de sa queue durcie. Comme à chaque fois, cette créature constituée uniquement d’eau à pris sa forme humaine. Son corps prend la consistance de la chair humaine, ses formes naturellement parfaites deviennent fermes, sa température augmente. La seule chose rappelant son origine aquatique est l’humidité qui l’entoure, la transpiration à l’odeur de musc et la cyprine qui suinte de son corps le lubrifient parfaitement. Tout homme normalement constitué sombrerait dans la folie au simple contact de ses seins épais, glissant sur chaque parcelle de son corps, c’est pourtant à cette épreuve qu’Ulyx doit à nouveau tenter de résister. Il en a vu d’autres mais à chaque fois sa résistance baisse. Le contact de cet être chaud et humide le pousse au sommet de l’excitation. Calypso le sent, elle en profite pour s’asseoir sur Ulyx et enfourner la queue de ce dernier au plus profond de sa chatte bouillante. Elle s’agite sur lui, telles les vagues d’une tempête. Son excitation augmente, de la vapeur s’échappe de son dos. C’est bon signe.

LE VOYAGE AU PAYS D’O

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Il y a quelques années déjà, j’avais entrepris un voyage en Asie du Sud-Est avec une bande de copains. On était quatre en tout, on s’était connu au lycée. Il y avait un Argentin. Diego, qui, paraît-il, maîtrise aussi bien la femme que Maradona le ballon de foot. René, lui, était le beau parleur du groupe, il voulait devenir avocat. Et enfin. Vladimir, un russe un peu fou, sa seule différence avec Obélix est qu’il était née dans de la vodka… Quant à moi, je m’appelle Dany, je suis plutôt réservé et je n’ai qu’une seule chose en tête, c’est de niquer des mecs. On se trouvait donc à Bangkok, c’était notre première étape. On avait décidé de descendre le lendemain vers les îles au Sud du pays, c’est pourquoi nous ne voulions pas trop faire la fête ce soir-là. On est quand même allé se payer un petit festin dans un restaurant sympa. Fondue chinoise au menu et alcool à discrétion. La soirée fut très sympa, mais comme nous voulions partir de bonne heure, nous rentrâmes à l’hôtel. À l’entrée, on croisa un Thaïlandais qui avait l’air d’avoir une trentaine d’années, voire un peu plus, un prostitué d’expérience. Il était plutôt pas mal, il avait des épaules larges, des pectoraux super bien découpés mais surtout, il avait une bouche qui ne pouvait en aucun cas vous faire du mal ! Il nous proposa de venir s’asseoir avec lui et son ami pour boire quelque verres de whisky. Vu qu’il était encore assez tôt, on décida d’accepter sa proposition. Vladimir, comme toujours, profita pour aller chercher sa bouteille de vodka qu’il avait spécialement ramenée de Russie. Il s’appelait O, comme «O mon dieu !», il disait. Il venait du Sud de la Thaïlande et était à Bangkok pour les vacances. Son ami, lui, je ne me rappelle pas de son nom, mais il était en fait entraîneur de boxe thaï. Il entraînait des jeunes qui combattaient au Lumpini Stadium. Je discutai longuement avec lui au sujet de là boxe thaï, il aurait voulu nous faire voir les entraînements le lendemain, mais nous ne pouvions pas. Pendant ce temps. René essayait de draguer une dame.


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