Author Joseph Hash

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HARD SEXE DANS UN BAR

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Je suis la salope, la garce, la putain de Marc. Adepte de la défonce hard depuis près de deux ans, j’ai enfin trouvé mon mec, mon mâle, un bel étalon brun de 32 ans, grand baraqué, hyper poilu des couilles et de la raie du cul, et monté comme un âne. J’adore sa pine, surtout quand il me la fourre dans la gueule ou dans le fion, une teub veineuse de 20 centimètres par 5 avec gland épais qui m’élargit bien la pastille et me fait jouir comme un dingue. Marc, c’est mon maître. Avec lui, je me comporte comme une vraie femelle docile. Je ne lui refuse rien. Il me fait porter des Plug très larges quand nous partons en virée, des cockrings de métal qui me compriment un max le chibre Il m’attache, il me fesse, il me rase les couilles et le cul et, depuis quelques temps, il me fiste. À présent, j’arrive à bien me dilater pour recevoir son poing entier dans ma chatte de mec. Je me suis fait tatouer pour Marc et mes deux nouveaux piercings, au niveau des nichons, son le symbole de ma soumission et de mon appartenance à ce beau macho. Evidemment, quand on sort, c’est toujours look cuir, bottes, parfois uniformes ou style punk. Il m’arrive aussi de porter un froc spécial, ouvert sur le cul et qui rend mon trou prêt à l’enculage. Question odeurs de pine. Marc ne lave jamais la sienne. C’est moi qui dois le faire avec ma langue et ma bouche. Tout comme son cul qui est toujours d’une propreté douteuse. Mais moi, les odeurs et les plans sniffages, j’ai toujours aimé. Bites pisseuses, slips crads, aisselles, pieds Quand ça sent bon le mâle, je trique comme un chien en rut ! Un des grands plaisirs de Marc, c’est de me voir, en train de me faire enfiler à la chaîne par des mecs hyper vicelards et bien membrés. Il me conduit dans des partouzes tendance S. M, des bars avec backromm, playromm, glorioles, des boîtes, sur des aires d’autoroute pour que je me fasse enfiler par des routiers, des chantiers, des foyers, et toutes sortes d’autres lieux où je suis sûr de m’en prendre plein le cul.

MICHA LE BEUR

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Cet été là, je décidai d’embaucher de l’aide étudiante afin de pouvoir terminer la rénovation de ma maison en Provence. Je venais tout juste d’en faire l’acquisition quelques semaines plus tôt. J’avais envie de me faire plaisir pour mon quarantième anniversaire, donc je m’offris cette demeure. Elle était grande avec un immense terrain tout près d’une jolie rivière. Il n’y avait aucun voisin à des kilomètres, j’adorais l’idée de pouvoir me balader nu sur mon lopin de terre. Il y avait également une jolie piscine creusée. La maison avait 8 chambres et un magnifique jardin. Mais j’avais besoin d’aide pour la rénovation. Je plaçai donc une annonce dans un journal. Cherche aide pour rénovation maison de campagne, nourrit, logé contrat durant tout l’été (idéal pour étudiant). Je préférais engager des garçons, je me sentirais plus à l’aise avec eux. Je reçus des dizaines d’appels. Idéalement, j’avais besoin de quatre solides garçons. Je planifiai donc les entrevues en me basant sur leur expérience et leur capacité physique. Le premier que je rencontrai fut Antoine. Étudiant en histoire, dernière année à la fac, il avait 24 ans. Grand mince, corps athlètique et magnifiques yeux verts, cheveux longs bruns avec une de ses bouches pulpeuses. Il était très sympathique, je lui expliquai le projet et lui indiquai qu’il devait rester tout l’été et que trois autres garçons seraient également présents. Je décidai sur-le-champ de l’embaucher. Heureux il me sourit et me promit de revenir dix jours plus tard. Le suivant se nommait Jude, solide gaillard de 21 ans, 1ère année en médecine sportive. Un corps immense, solide et musclé, de grands yeux bruns, avec un de ses culs incroyable, rond et dur à souhait. Il fut également engagé sur-le-champ. Ensuite je reçus deux garçons, des jumeaux. Étienne et Éloi. 22 ans d’une beauté incroyable, blonds avec des yeux d’un bleu limpide, ils sont identiques en plus ! Deux grands sportifs. Ils font partie de l’équipe de natation de leur fac. Ils étudient en sociologie. Après avoir indiqué à mon équipe la nature du travail et la date de notre départ, tous furent d’accord et acceptèrent le boulot. Le jour du départ arriva et ce matin là ils étaients tous à l’heure, je fis les présentations de politesse.

VICES D’HOMMES

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L’un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux. C’était hot, c’était hard entre nous ; de la bonne défonce virile avec des tendances s-m qui flirtaient, parfois, avec des pratiques un peu crades. Uro, odeurs de queue, slip foutreux et pisseux Julien voulait du vrai mâle, des rapports musclés, du vice d’homme et une bonne prise en main pour faire de lui une bonne salope à tout faire. Je crois y avoir réussi Et ce salaud avait l’art de me faire bander encore, quelques minutes après m’avoir fait juter. Il aimait la bite, c’était sûr ! Je me souviens encore de sa voix gémissante chaque fois que je lui fourrais ma belle tige dans le fion et lui qui me suppliait : « Oui, encore ! Eclate-moi le cul ! ». Et moi, je lui promettais de transformer sa rondelle en garage à bites capable de recevoir les plus gros calibres. Je le travaillais avec des gods énormes. Je ne suis pas branché fist mais par contre, je m’amusais à l’enculer avec des concombres, des bananes ou des aubergines. Quand j’ai rencontré Julien, il était pratiquement puceau. Quelques pipes, deux ou trois coups de pine entre les fesses, rien de plus. Il avait 24 ans, j’en avais 41. Nous nous sommes croisés sur un réseau téléphonique. Il recherchait un mec mur et expérimenté, 100% actif et bien monté. J’avais une bite épaisse de 18 sur 6 à lui proposer, ainsi qu’un corps velu, 1 mètre 80 pour 83 kilos et de belles burnes poilues à purger. Lui, il s’était décrit comme châtain, imberbe, petit sexe fin mais très beau cul. Le temps de régler quelques derniers détails et je lui refilais mon adresse. J’étais à poil chez moi et je n’ai même pas passé de slip quand j’ai entendu sonner. Je suis allé ouvrir avec la queue à moitié raide entre mes cuisses. Là, j’ai découvert un drôle de petit minet, mignon mais rouge jusqu’aux oreilles, terriblement anxieux et intimidé. Il fuyait mon regard et sur le coup, j’ai pensé qu’avec ce mec coincé, ma soirée allait être gâchée.

À LA GARE !

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Je bosse tout près de la gare, je passe souvent mon déjeuner à regarder les passagers sortir et entrer. Je viens tout juste d’avoir 30 ans, je pratique la natation depuis des années, j’ai un corps athlétique. Imberbe je ne garde aucun poils sur mon sexe et entre mes fesses. Mon pieu fait 25 cm, il est gros et large avec un généreux prépuce, mes bourses sont grosses et toujours gonflées. De plus, j’adore le sexe, je peux faire durcir mon jouet en quelques secondes. J’adore me vêtir sexy, je porte toujours des trucs moulants, surtout au niveau de mon jouet et je mets toujours mon solide cul en valeur. Il y a, dans un petit coin moins passant, des W. C. La première fait beaucoup de bruit, donc on peut facilement être prévenu d’un nouvel arrivant. En entrant, on y voit quatre cabines fermées à gauche, et au fond il y a 6 urinoirs. Dans les cabines, il y a des trous dans lesquels on peut passer sa bite pour se la faire sucer. Il n’y a pas, ou presque pas, de surveillance donc il fait bon s’y amuser. Je m’installe souvent pas très loin et j’observe qui y entre. J’aime beaucoup les jeunes minets 18-25 ans tout au plus. Il y en a beaucoup qui viennent s’y faire sucer la bite. J’adore me mettre à genoux devant un mec et lui gober le manche. Ce midi, je vois un splendide minet entrer, 19 ans tout au plus, blond, look étudiant, jean, t-shirt, baskets… Hum quel festin ! Je le laisse entrer et j’attends quelques minutes avant de le suivre. Il est installé aux urinoirs tout au fond. Je m’installe tout près de lui, laissant un urinoir nous séparer. Le minet ne me regarde pas du tout, je sors donc mon joujou ; même flasque, il est assez impressionnant. Je me recule un peu afin de bien lui laisser voir. Il le regarde du coin de l’ il, j’en profite pour commencer à faire joujou avec. Le minet se met à bander, du coup je m’approche et m’agenouille devant sa bite. J’ouvre la bouche et il insère son membre. Je l’empoigne par les cuisses et le force à me défoncer la gueule.

ALBIN LE GOURMAND – I

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Depuis quelques années déjà, je suis en charge d’une trentaine d’hommes, en fait de solides gaillards qui bossent durement toute la journée sur les chantiers de construction du nouveau pont reliant les villes de Lantre et de Méjange. Mon équipe est unique, elle possède un solide esprit d’entraide. Des mecs âgés entre 20 et 30 ans, tous très baraqués et durs. Quant à moi, je viens tout juste d’avoir 30 ans, je suis grand et mince avec un gros jouet solide et large, accompagné de boules bien rondes et toujours remplies. J’ai le boulot idéal, je passe mes journées à distribuer le travail et à le vérifier. De plus mes hommes habitent tous sur le chantier et ils retournent à leur foyer uniquement les week-ends. Imaginez le plaisir de prendre sa douche avec de telles bêtes de sexe. Quelques-uns d’entre eux sont toujours prêts pour de l’action entre mecs. Le mot d’ordre ici est la semaine c’est entre nous mais le week-end on retourne à nos femmes. Donc tout ce qui se passe ici reste ici au chantier. Pour chaque nouveau, une initiation est pratiquée, qui consiste à tester ses aptitudes au plaisir entre hommes. Je suis, si l’on peut dire, leur mentor ou leur maître. Je pratique le sado-masochisme depuis plusieurs années et j’adore être en contrôle. J’adore porter le cuir, sa senteur, sa texture et le voir sur les autres m’allume au plus au point. Je ne suis pas très fort sur la douleur, mais j’aime donner des ordres, ordonner aux mecs, leur dire quoi faire. Ils m’appellent tous monsieur G, pour Gustave mon prénom. Je connais bien leurs atouts et ce qu’ils aiment, chacun d’entre eux adore se retrouver seul avec moi pour de petits jeux intimes. J’ai un petit groupe de 10 mecs qui sont mes préférés. Tout d’abord il y a Hans, solide gaillard très grand, hyper costaud. Allemand d’origine avec un énorme sexe. Hans adore la pénétration. Il peut pénétrer un mec pendant des heures avant de jouir, il est génial. Ensuite il y a les jumeaux Liam et Jamal. Ils sont totalement identiques, petits, trapus et très costauds, des yeux noirs et les cheveux rasés. Leur corps est couvert de tatouages tribaux, ils sont hyper bandants, même leur bite est identique, longue, grosse et non circoncise avec d’énormes boules pleines de jus.

LE MEC DU CAFÉ

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Je me retrouvais souvent, après le boulot, au petit café du coin. Ce café était en plein c ur du Marais. Il y venait de jolis mecs, toujours prêts pour de l’action entre mecs. Il y avait surtout ce petit mec hyper mignon, baraqué, avec un des ses petits culs… Hum, bandant quoi ! J’étais en relation avec un mec que j’aimais beaucoup mais sexuellement j’étais très insatisfait. Il ne voulait jamais baiser, toutes les excuses étaient bonnes. Je n’en pouvais plus de me branler et j’avais une envie folle de me la mettre au fond d’un solide petit fion gourmand. Je voyais ce mignon à chaque soir. Il me regardait souvent. Je crois bien qu’il me matait. Il était sois très timide ou très indépendant. Un soir il était là, seul à siroter son café, je m’approchai. – Salut, je suis Max. Il leva des yeux rougis. – Euh… Moi c’est Luc. – Je peux m’asseoir avec toi ? – Oui, oui. Bien sûr ! – Tu viens souvent ici, lui dis-je ? – Oui, je travaille tout près. Je suis cuisto chez Florence. – Génial moi je suis serveur. Il me raconta un peu sa vie, qu’il venait de laisser son copain, qu’il recherchait uniquement du sexe. Bonne réponse, moi aussi d’ailleurs. Je lui expliquai ma situation, je lui dis que je le trouvais hyper mignon. Lui aussi me trouvait à son gôut. Mais comme j’étais en coupleil faudrait être très discrets. – Aucun problème, tu peux compter sur moi. Il m’invita chez lui. Aussitôt entrés, il me sortit la bite et se mit à me la sucer. Wow ! Quelle bouche ! Il se tortillait de plaisir. – Tu vas me la mettre au cul, hein Max ? Je la veux au fond ! – Oui, lui dis-je, je vais te défoncer l’ illet, mon petit salaud. Il se donna comme rarement j’ai vu. Merde que son trou était bon ! Et il adorait ça le salaud… Il gémissait comme un chat. En redemandant toujours plus. Je le baisai trois fois. J’étais épuisé. Je décidai, après quelques minutes, de rentrer à la maison. Luc me demanda si on allait se revoir. – Oui pourquoi pas, je préfère avoir quelqu’un de régulier, lui dis-je. Lui aussi.

DÉLIRE DE FOUTRE

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Tout a commencé devant mon Minitel, un soir de semaine. C’est un moyen que j’utilise régulièrement quand je recherche des rencontres rapides ou lorsque je n’ai pas envie de sortir pour aller draguer. En plus, je suis très excité par le fait de ne pratiquement rien savoir de mon partenaire, ni de son physique au moment où je lui ouvre la porte, mis à part les mensurations qu’il m’a données. Il y a parfois des déceptions mais aussi, de très agréables surprises. Bref, j’étais en chaleur ce soir-là et j’avais pris l’un de mes pseudos habituels et favoris : «passif vcx 27a». J’étais nu devant mon clavier, la queue déjà raide et de sérieuses démangeaisons très révélatrices de mon état, entre les fesses. Il me fallait un étalon, une bonne queue à pomper avant de la recevoir dans le cul. J’ai cherché tous les mecs habitant le département du Maine-et-Loire. Ils n’étaient pas très nombreux et ceux qui étaient présents ne correspondaient pas à ce que je recherchais. J’ai attendu plus d’une heure jusqu’à ce que je découvre le pseudo : «Deux mecs 49». Je les branche immédiatement. Une chance pour moi, ils sont d’Angers et me précisent, dès leur premier message qu’ils sont à la recherche d’une bonne salope sans tabou pour leur vider les couilles. Visiblement, ça colle entre nous. Ils veulent un mec pas coincé pour une baise sans prise de tête et dans une ambiance cool et décontractée. Ils ont deux grosses paires de burnes à purger et je ne demande pas mieux que de m’en occuper. Au fil des messages, j’apprends qu’ils ont la quarantaine, qu’ils sont tous les deux actifs, virils, très vicieux et bien membrés. On m’annonce une bite de 19 cm et une autre de 18 cm, très épaisse avec le gland large et circoncis. Je suis déjà hors de moi. Deux types, un pour chaque trou, j’adore. L’un s’appelle Didier, l’autre Francis. Ce dernier se décrit comme moustachu, très poilu, pas très grand avec un peu de ventre et hyper vicelard. Je leurs réponds que je suis prêt à tout, docile et même soumis avec des beaux mâles très dominateurs.

LE MASQUE DE CUIR

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Je sors souvent dans cette boîte de durs à cuire. En fait c’est un endroit renommé pour les mecs qui adorent le cuir et moi j’en raffole. Je viens de célébrer mes vingt ans. 1m70, imberbe, cheveux rasés, les yeux bruns, assez musclé, bien baraqué avec une bite de 20 cm, accompagnée de grosses boules bien remplies en permanence. Je me rase partout, je n’ai aucun poils. J’ai un solide cul de mec bien rond et bien dur. J’adore me faire défoncer la rondelle par des mecs en cuir, j’adore me faire prendre solidement pendant qu’on me tient afin de défoncer mon trou encore plus fort. Dans cette fameuse boîte, il y a un mec tout de cuir vêtu, il porte toujours un masque de cuir noir ne laissant voir que ses yeux et sa bouche. Ce mec est splendide, hyper viril, avec une de ses grosses bosses sous son pantalon de cuir. Ce soir, je suis vraiment hyper en manque. Je n’ai qu’une seule et unique envie, celle de me faire défoncer l’ illet. Je me place donc devant le dur et je le mate. Je porte uniquement un short de cuir hyper moulant avec des bottes noires d’armée. Juste en le regardant, je bande. Je me retourne souvent afin de lui laisser voir mon cul. Il ne réagit pas beaucoup le mec. Je décide donc d’aller me balader dans la boîte à la recherche d’un gros pieu solide pour m’enfourcher fort. J’entre dans les WC où il y a un mec qui pisse. Je peux voir son chibre, il est gros, large et non circoncis. Je peux déjà sentir mon trou s’humidifier. Je m’installe à côté du mec et je sors mon manche déjà gonflé. J’en profite pour descendre mon short afin de lui laisser voir mon cul affamé. Il me regarde et je vois sa bite grossir de plus en plus. Elle doit faire au moins 25 cm, très large en plus. Tout en se branlant, le mec me caresse le trou. Je peux sentir ses gros doigts sur mon fion chaud. Le mec bande de plus en plus fort, il me saisit par la bite en me force à entrer dans un des cabinets. Il referme la porte derrière lui, me retourne et baisse complètement mon short.

L ASCENSEUR

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Je bosse au centre-ville et ce, depuis peu. Je me nomme Mathias, j’ai 32 ans je suis superviseur dans un centre d’appel. Je fais 1m80, brun pour les cheveux et les yeux verts. Je suis en très bonne forme physiquement, je fais de la gym cinq fois semaine. J’ai un joli cul bien rond et bien gonflé avec un généreux pieu de 20cm et de belles burnes rasées. J’adore le sexe, j’adore me faire mettre solidement dans le cul par des mecs hyper membrés. J’aime me la faire enfiler fort et dur tout au fond, j’adore qu’ils me fassent gueuler de plaisir. Je bosse au 28e étage d’un immeuble récent; juste en dessous du penthouse d’un très gros p. d. g. riche et puissant. Depuis peu, je rencontre ce mec dans l’ascenceur, il est hyper mignon, fin vingtaine, barraqué. Petit, plus petit que moi, environ 1m65, cheveux et yeux noirs. Il porte toujours, comme moi d’ailleurs, le veston cravate. Il me sourit toujours, je peux voir une impressionnante bosse sous son pantalon. Souvent il se place derrière et je sais qu’il reluque mon cul, je peux sentir ses yeux se poser sur moi. Nous avons tous deux commencer un petit jeu, on fait notre possible pour se retrouver seul à seul dans l’ascenceur. Il est très, très lent cet ascenseur, il prend plusieurs minutes avant d’arriver au 28ième, mon mec lui descend toujours au 29e. Ce matin j’arrive très tôt au bureau, je ne croyais pas le voir. J’appelle donc l’ascenceur au moment où les portes se referment, une main s’y glisse. Humm quelle surprise ! Le voilà, il me sourit, entre et s’installe derrière moi, tout près. Je soulève mon veston en insérant mes mains dans les poches pour lui laisser bien voir mon cul. Je décide de foncer, je recule donc doucement vers lui, aucune réaction. Je suis maitenant si près que je peux le sentir sur mes fesses. En quelques secondes je sens sa bosse grossir de plus en plus, mais quelle bite il a… Merde que c’est gros. Il commence à me caresser le cul avec une main et l’autre me caresse la bite. Je suis dur, hyper dur. J’appuie sur le bouton arrêt, me retourne lui sors le manche rapidement… OUF ! Il doit avoir plus de 25cm de long et des boules vraiment grosses.

LE JEUNE AMANT

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Beaucoup d’homos refusent la vie de couple. Vivre à deux, c’est pour eux, le synonyme de routine sexuelle et donc d’ennui. Moi aussi, je l’ai longtemps pensé. Il me fallait aller de l’un à l’autre, comme un papillon insatiable qui ne veut butiner que de nouvelles fleurs à chaque fois. Je multipliais les expériences, et n’acceptais pas de revoir mes partenaires d’un soir. Aujourd’hui, j’ai 41 ans et je viens de tomber amoureux ! Amoureux d’un garçon de 24 ans. Arnaud. Heureusement pour moi, c’est réciproque et lui aussi éprouve un sentiment très fort pour moi. Notre entente sexuelle est parfaite, ce qui ne gâche rien. Cette relation suivie, nouvelle en ce qui me concerne, m’a apporté beaucoup de choses. J’ai découvert qu’en se connaissant mieux, on baise mieux aussi. Mes orgasmes avec Arnaud sont dix fois plus intenses que ceux que j’ai pu ressentir en tirant mon coup entre deux fesses anonymes. On peut se parler, se confier nos fantasmes, s’avouer nos désirs profonds même les plus pervers. Arnaud est passif. Il est brun avec la peau mate et de grands yeux noirs. Dès qu’il se trouve à poil devant moi, son corps imberbe et ses jolies fesses rondes ont le don de me faire bander immédiatement. Il épile son anus et ses couilles, mais préfère conserver les poils noirs et bouclés de son pubis. Je trouve qu’il suce divinement bien et quand je l’encule, je prends un super pied à le limer dans toutes les positions possibles. Je possède une belle queue de 19 centimètres sur 5 pour le satisfaire, une tige endurante qui peut travailler son petit cul avide et profond pendant des heures. Nous essayons de diversifier nos plaisirs. Nous baisons là où l’envie nous prend : voiture, porte cochère, parking, chiottes de bar… Arnaud est très cérébral. Il aime que je lui raconte une histoire, que j’invente un scénario pour lui. Du style : il est encore puceau et moi, je lui apprends tout. Ou bien, je suis un médecin pervers qui l’examine intimement avant de le sauter… C’est incroyablement excitant et je suis persuadé que cela ne pourrait se faire dans une relation brève et sans lendemain.


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